CH3—CO—CH + 3 P — CB—CO—CH + 3HI
2) CIS—CO—CH3 + NaOH = CHE + CH5-CO—ONa Iodoforme Acétate de Soude
3) 21 + 2Na2S203 — 2Nal se Na2S406 Iodure de Tétrathionate de Sodium Soude
Mode opératoire :
La prise d'essai de l’urine sera telle, qu’elle ne contienne pas 25 mgr. d’acétone. La réaction de LÉGAL donnera l’indication préalable nécessaire.
P. FLEURY (31) donne dans ses «Fiches Techniques», un tableau sur ses approximations:
Réaction) très intense .......… 0,5 à 3,0 gr. par litre Franchement rouge ou violet . 0,15 à 0,6 gr. > ROSE ARE ren EE: MAD 0S A0 150. > JÉROLEE PER RP PU Le tree 0,05 gr. par litre
Nous déféquons 100 cc. d'urine, diluée si nécessaire, dans un ballon d'ERLENMEYER sec à l’aide de 2 à 3 gr. d’acétate neutre de plomb. On laisse reposer pendant 15 minutes,
Essai préliminaire :
Pendant ce temps nous effectuons une première distillation à blanc pour vérifier les réactifs à employer et pour tenir éventuellement compte de leur teneur en corps céto-
niques.
Nous employons l’appareil distillatoire N° 3 et nous y introduisons :
Pate tllé Ce PE CP Mr 100 cc.
Lessive de Soude-eONC 7... 40 cc.
Fausoxvoencerat1i10m ol PE te 6.ce.
Nous distillons pendant 15 minutes dans l’eau distillée contenue dans le ballon d'ERLENMEYER, puis on retire ce ballon et on y introduit:
Lessive de Soude ....... SCC:
Solution d’Iode N/10 .... 10 cc. (exactem. mesurés)
(én agitant continuellement et par petites fractions).
On laisse reposer pendant 10 minutes, et on y ajoute: Acide Sulfurique à 50% .. 2 cc.
Puis nous titrons l’excès d’iode par la solution correspondante de Na?$?0* en présence d’empois d’Amidon. Tenir compte dans la réaction définitive des corrections éventuelles ainsi contrôlées.
PR Me
Dosages définitifs:
Nous avons recours à l’appareil: Figure N° 4.
Nous introduisons dans le ballon spécial 100 cc. d’urine exactement mesurés. Nous y ajoutons: H2S0t à 50%: 10 cc.
Nous adaptons le ballon à l’appareil distillatoire. :On ferme l’entonnoir E au moyen d’une baguette en verre plongée au préalable dans l'H2S0O#.
Nous versons un peu d'H?S0{ dans l’entonnoir et nous distillons pendant 15 minutes en chauffant fortement.
Nous effectuons le dosage global des corps cétoniques, donc l’oxydation de l’acide B-oxybutyrique est réalisée tout de suite.
Pour ce faire nous introduisons dans l’entonnoir:
acide sulfurique à 50% .... 20 cc. (environ) Soiutiontde RC 072. 25€.
et en soulevant la baguette en verre, nous faisons entrer très
lentement les réactifs dans le ballon spécial.
(Attention à l’aspiration du liquide vers le réfrigérant et vers l’Erlenmever; pour l’éviter augmenter éventuellement le chauffage).
Le liquide dans le ballon doit toujours avoir une teinte légèrement jaune, due à la présence du K?2Cr?07 en excès.
Il faut répéter cette manipulation 2 ou 3 fois, afin d’oxyder tout l’acide B-oxybutyrique.
Afin de purifier l’acétone ainsi recueillie par la distillation en milieu acide et de parfaire l'oxydation complète, nous procédons à une deuxième distillation en milieu alcalin.
2 Distillation:
Nous introduisons dans un bailon propre l’eau de l'ERLENMEYER renfermant les corps cétoniques provenant de la premiére distillation (acide),
Nous y ajoutons:
Nous adaptons le ballon à l’appareil distillatoire N° 3 et nous distillons au moins 20 minutes en recueillant le distillat sous une couche d’eau distillée, contenue dans un ballon d'ERLENMEYER placé dans la glace.
Puis nous retirons le ballon d'ERLENMEYER et nous y introduisons lentement:
Nous laissons reposer pendant 10 minutes et nous acidifions le liquide par l’acide sulfurique à 50% : 2 cc.
Nous titrons en présence d’empois d’amidon, l'excès d’iode non transformé en iodoforme, par la solution de Na25203 N/10.
1 cc. de solution N/10—0 mgr. 966 d’Acétone.
0,966 (10 —— A) — mzgr. d’Acétone dans la prise d’essai.
A — nombres de centimètres-cubes de Na?2$?20% employés pour saturer l’excès d’iode. (Teinte bleue devenant
blanc limpide)
A l’aide de différentes prises d’essai nous avons ainsi déterminé le titre d’acétone et de corps cétoniques de ces urines, que nous avons immédiatement utilisée pour le dosage colorimétrique à la cellule photo-électrique.
Méthode de dosage colorimétrique à la cellule photo-électrique.
La méthode colorimétrique que nous avons choisie pour nos recherches est celle de ROTHÉRA, que nous avons modifiée pour l’adapter mieux à l'usage que nous voulions en faire.
SiDAWY, qui a comparé la valeur d’un grand nombre de techniques pour le dosage de l’Acétone urinaire a constaté que la méthode type de ROTHÉRA présente un degré de sensibilité allant jusqu’à un taux de 0,04 d’Acétone pour 1000. Il note les faits suivants:
«La réaction de ROTHÉRA est assez sensible, mais elle a été supplantée par d’autres beaucoup plus rapides. Pour rechercher l’Acétone dans l’urine, on sature cette dernière par du Sulfate d’Ammonium et on l’additionne de quelques gouttes de solution de Nitroprussiate de Sodium et d’Ammoniaque liquide off.
En laissant déposer l’excès de Sulfate d’Ammonium, on observe dans la liqueur surnageante une coloration lilas (violet fuchsia) d’intensité plus ou moins forte, suivant la concentration de la solution en Acétone. Petit à petit la teinte observée disparaît.»
Plus loin il dit: «Appliquée directement à l’urine, la réaction quoique donnant les mêmes résultats (qu’une solution aqueuse d’acétone pure) perd beaucoup de sa sensibilité. L’urine sera de préférence déféquée, ou mieux on se servira de son distillat, Notez aussi que pour de faibles quantités d’acétone, la teinte dans l’urine ne persiste pas et du mauve atténué passe rapidement au jaune clair».
Nous étions donc suffisamment averti et par nos propres expériences préalables et par les constatations de Sibawy. Notre choix s’est cependant quand même arrêté à cette méthode, qui, modifiée d’après nos indications, nous a fourni de très bons résultats et offre une manipulation simple et rapide,
Notre mode opératoire permet de travailler soit avec le distillat de lPurine, soit avec l’urine même simplement déféquéé par l’acétate neutre de plomb. Puis nous filtrons à travers une couche de charbon animal, absorbant la plus grande partie des pigments urinaires. On obtient ainsi un filtrat limpide, presque incolôre, de sorte que la couleur naturelle de l'urine n'intervient plus dans l’analyse colorimétrique.
Puis nous ajoutons huit grammes de Sulfate d’Ammonium, pour 10 cc. d'urine filtrée, on agite fortement pour obtenir une solution saturée de Sulfate d’Ammonium en milieu acide.
On laisse reposer pour faire déposer l'excès de Suifate d’Ammonium et les précipités protéidiques, qui peuvent se former. On élimine ainsi les sérines-albumines et les albumoses primaires et secondaires.
Au cours de nos manipulations, nous avions alors pu constater surtout avec des urines dépourvues de corps cétoniques ou avec des urines ne renfermant que des traces d’acétone, que ces liquides précipitaient facilement en continuant la méthode de ROTHÉRA par l’addition des réactifs proprement dits.
Pour remédier à cet inconvénient, car le précipité inconnu, qui se formait, influençait facheusement nos résulitats, nous avons appliqué les modifications suivantes:
Le filtrat acide saturé de Sulfate d’Ammonium est alcalinisé franchement au moyen d’Ammoniaque, très souvent il se forme alors des précipités de substances minérales, des sucres, de l’urée, qui restent en milieu acide dans les eauxmères.
Nous filtrons donc encore une fois, si c’est nécessaire et le filtrat alcalin, ainsi débarrassé de tous les produits nuisibles est employé pour la réaction au Nitroprussiate de soude.
I1 faut naturellement travailler quantitativement et tenir compte des dilutions successives opérées sur lurine à
examiner.
Nous effectuons donc la réaction de la façon suivante:
ROUE LA TION IC TRE RE a eue 10 ce.
Solution d’Acétate neutre de Plomb 1/10 ............ 200,
On filtre sur charbon et on continue avec le:
FATAL METRE EE ER G ce. = 5 cc. d'urine
Ce qui représente à + 15° un volume de:
Liquide: 8,4 cc. renfermant 5 cc. d'urine.
On y ajoute:
Acide acétique dilué 1/2: 2 cc.
On agite et on filtre. Au Filtrat nous ajoutons:
Ammoniaque off.: 3,6 cc.
On agite et on filtre, si nécessaire. Au filtrat nous
Le
ajoutons:
Solution de Nitroprussiate de Sodium à 5%: 1 cc.
Nous obtenons ainsi une dilution de l'urine initiale de 1/3. On mélange bien le liquide limpide ainsi obtenu et on le laisse reposer à l'obscurité pendant 15 minutes.
Après ce temps nous pratiquons les mesures colorimétriques à la cellule photo-électrique.
Nous avons pratiqué deux séries d'expériences, l’une au moyen de différentes urines pathologiques renfermant des quantités variées de corps cétoniques, dosées préalablement au moyen de la méthode de GUILLAUMIN, ci-devant décrite.
L'autre série a été effectuée à l’aide d’eau distillée à laquelle nous avons ajouté des quantités connues et croissantes d'Acétone pure.
Nous avons ainsi obtenu deux courbes, que nous reproduisons iei (Graphique N° 2), qui ne diffèrent pas b ‘AUCOUP surtout si on considère que la courbe pour les urines est la résultante moyenne, calculée à l'aide des résultats de huit urines différentes étudiées.
Pour la courbe de la solution aqueuse à l'Acétone nous avons toujours réglé la cellule photo-électrique à 100 M.V. au moyen d'eau distillée pure comme témoin.
1 ; q U ’ 4 : 0 0 ' LA 4 , os 5%00 AE Es YOeyo 90 z90 80 9690 Ob as Ch ve 7h 9+ JA
AT UTE R VP|. CUR ESNNP RENNES Ok