‹ Sur Quelques Microdosages Biochimiques Essentiels Par La Cellule PhotoélectriqueChapitre 18 sur 35 · DTAZOTÉACUESN ALERTER JA CC · texte numérisé non relu

DTAZOTÉACUESN ALERTER JA CC

DIAZOrÉACILAINPEDE RE PR EEE D Ce NANOHEN DRE Cr re re 8 cc.

DistHatalcoohques sn. sr 8 cc.

Nous avons donc strictement maintenu les proportions de

la technique de HAMBERSIN et le mode opératoire indiqué ci-devant.

Après le passage pendant cinq minutes au Bain-Marie de 80°, les flacons d'ERLENMEYER contenant les 56 cc. de liquide, ayant été bien bouchés pour éviter l’évaporation de l'alcool, nous avons procédé à la distillation du liquide coloré en rouge, car l’oxydation de l’alcool avait, d’après la théorie chimique antérieurement donnée, eu lieu. Nous avons recueilli les premiers 10 cc. de distillat, qui passaient incolores.

Ce distillat était alors soumis à un nouveau dosage de l'alcool au moyen de la méthode de NiIcLoux.

Nous avons ainsi pu déterminer que la réaction de ROSENTHALER ne s’effectuait pas quantitativement. Car le distillat provenant de l'urine à 10% d’alcool initialement introduit montrait un taux alcoolique de 6 à 7%. Cette

quantité d'alcool n’avait donc pas pris part à la réaction d’oxydation par le Diazoréactif et échappait ainsi au dosage colorimétrique. Le même phénomène se manifestait avec l’urine à 5% d’alcool, où 2 à 2,5% d’alcool restaient indosables. Ce n’est qu’à partir d’une urine à 2,5% d’alcool où sensiblement la quantité totale d’alcool est oxydée et le distillat ultérieur est dépourvu d’alcool.

Si l’on veut donc effectuer un dosage d’alcool contenu dans l’urine où un autre substrat aqueux au moyen de la méthode de HAMBERSIN, il faut employer un distillat — (les dix premiers centimètres cubes) — ne renfermant pas plus de 0,25 cc. d'alcool. Cette teneur constitue aussi, comme nous l’avons antérieurement démontré, la limite maxima déterminable au moyen de la cellule photo-électrique.

Il faut donc retenir que le dosage exact de l’alcoo!l urinaire à l’aide de la méthode de HAMBERSIN et à la cellule pboto-électrique est possible seulement pour des urines contenant entre 3,5% et 25% d'alcool.

Au delà de ces concentrations limites il faudrait soit travailler avec des quantités d’urine plus grandes, soit effectuer des dilutions appropriées, pour établir ensuite le résultat en tenant compte de ces modifications préalables.

Nous avons ensuite effectué les mêmes techniques en ajoutant des quantités décroissantes d’aldéhyde acétique pur à des urines. Nous y effectuons la réaction au moyen des Diazoréactifs. La sensibilité de la réaction est identique à celle au moyen d’alcool, mais ici la quantité totale de l’aldéhyde prend part à la formation de la coloration. Car même à la teneur de 10% d’aldéhyde, le distillat préparé à partir de la solution traitée par le Diazoréactif, ne contient plus de traces d’aldéhyde libre.

Ce distillat se différencie d’ailleurs de celui provenant de l’urine alcoolisée par sa teinte jaune.

L’oxydation de l'alcool par le Diazoréactif semble donc réellement passer par le stade aldéhydique.

La recherche et l'identification de f’acide acétique dans le liquide soumis à la réaction de ROSENTHALER Sont constam-

ment restées négatives.

D'autre part nous avons examiné des solutions aqueuses ou urinaires à l’acide acétique. La réaction au moyen de l'acide sulfanilique nitreux est toujours négative et la coloration n'apparaît pas.

Il faut par conséquent admettre que l’oxydation de lalcool s’arrête par la méthode de ROSENTHALER-HAMBERSIN au stade aldéhydique, mais cette oxydation n’est que partielle.

Il faut donc un équilibre entre la quantité d’alcoo!l à doser et la dose d’acide sulfanilique mise en réaction. Car si nous avons vu antérieurement que l’oxydation de l’alcool en aldéhyde réduit le corps diazoïque en un corps à noyau benzénique, il ne faut pas oublier que le réactif sulfanilique est par rapport à l’älcool dans l’esprit d'HAMBERSIN en fort excès. Et si l’on traite le diazonium avec de la Soude, il se forme dans ces conditions un Corps à noyau phénolique. Nous avons donc les produits suivants:

C—N = N NS - ES + NaOH C— SO'H C H° CH? OH \$ N \ À SOSH — C > C— CH SO'H — C « C—H \ / NK

Entre le diazonium et le corps phénolique il pourrait se réaliser au cours de la saponification un autre colorant, que lon peut théoriquement prévoir par exemple:

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