‹ Sur Quelques Réactions De Certains Dérivés BarbituriquesChapitre 21 sur 29 · DO DV · texte numérisé non relu

DO DV

Nos expériences ont confirmé cette hypothèse. Nous avons trituré notre premier précipité avec quelques gouttes d'alcool à 95° dans un petit mortier en verre. Nous l'avons débarrassé de son brome libre, par addition goutte à goutte d'une solution de sulfite de sodium. On ajoute un peu de carbonate de sodium à la solution de sulfite pour dissoudre les acides barbituriques mis en liberté. On filtre, et il reste sur le filtre une poudre blanchâtre, soluble dans l'alcool à 95° bouillant ; cette solution recristallise par refroidissement.

Les cristaux obtenus, à partir du dérivé bromé de l’allylisopropyl malonylurée et du dérivé bromé de la diallyl malonylurée, ne présentent plus l’odeur du brome, ils présentent tous les caractères des lactones iodées que nous avons étudiées mais où l’iode serait remplacé par un atome de brome. Ils sont semblables à la lactone bromée que nous avons obtenue à partir de l’acide phénylisocrotonique. Par conséquent cette action du brome sur les solutions alcalines des dérivés mono- et diallylés de l’acide barbiturique (là où les doubles liaisons se trouvent en position By ou yà par rapport à la fonction acide du noyau ‘ barbiturique) ; est plus complexe que nous lavions d’abord supposée. Nous avons pu isoler de cette réaction un précipité dans lequel nous avons montré la présence de deux dérivés : l’un où le brome est fixé à l'azote du noyau barbiturique en remplacement d'un atome d'hydrogène

NH co 4 | CH?

CO pa \ | NCH? — CH = CH?

RNA Br #00 (1)

Page 1