CONCLUSION
Nous sommes devant un cas d’amibiase subaiguë autochtone dont le diagnostic fut dû à un hasard de recherche, et nous avons vu que bien des auteurs avant nousont hésité avant deconclure ; et ceci à cause de la pauvreté des signes cliniques, de leur variabilité,
de leur diversité.
L’amibiase autochtone est donc une maladie difficile à déceler ; aussi croyons-nous nécessaire l’examen systématique et répété des selles, devant tout entérite atypique, car la présence des amibes et des kystes est encore à notre avis, le signe le plus fidèle et le plus indiscutable d’une atteinte même larvée.
Vu : le Président de la thèse,