‹ Sur Un Cas D'Appendicite ChroniqueChapitre 32 sur 32 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

De celle étude se dégagent quelques considérations sur lesquelles nous nous permettons d'’insister :

1° Le pseudo-myxome appendiculaire doit être nettement distingué du pseudo-myxome péritonéal à point de départ ovarien. [1 constitue toujours une affection assez rare dont les cas sont comptés dans la science;

2° Le pseudo-myxome appendiculaire affecte lui-même plusieurs formes, suivant l'étendue de l'envahissement du péritoine, par les masses gélatineuses. On distinguera ainsi :

un pseudo-myxome généralisé ;

un pseudo-myxome circonscrit.

3° Le cas que nous présentons n'appartient à aucune de ces deux variélés. Î[! s'agit d'un diverticule appendiculaire à contenu pseudo-myxomaleux ;

4° La pathogénie du pseudo myxome appendieulaire paraît, à l'heure actuelle, bien définie. Les principaux facteurs en sont :

l'oblitération de l’appendice au cours de l'appendicite chronique ;

l’hypersécrélion de mucus dans l’appendice exclu;

la rupture enfin de cet appendice et l'écoulement au dehors de matières muqueuses précipilées ;

5° Quant à la pathogénie du cas qui fait le sujet de cette thèse, elle ne pourrait guère s'expliquer que par l'existence d'un diverticule de l’appendice.

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