CONCLUSIONS
De celle étude se dégagent quelques considérations sur lesquelles nous nous permettons d'’insister :
1° Le pseudo-myxome appendiculaire doit être nettement distingué du pseudo-myxome péritonéal à point de départ ovarien. [1 constitue toujours une affection assez rare dont les cas sont comptés dans la science;
2° Le pseudo-myxome appendiculaire affecte lui-même plusieurs formes, suivant l'étendue de l'envahissement du péritoine, par les masses gélatineuses. On distinguera ainsi :
un pseudo-myxome généralisé ;
un pseudo-myxome circonscrit.
3° Le cas que nous présentons n'appartient à aucune de ces deux variélés. Î[! s'agit d'un diverticule appendiculaire à contenu pseudo-myxomaleux ;
4° La pathogénie du pseudo myxome appendieulaire paraît, à l'heure actuelle, bien définie. Les principaux facteurs en sont :
l'oblitération de l’appendice au cours de l'appendicite chronique ;
l’hypersécrélion de mucus dans l’appendice exclu;
la rupture enfin de cet appendice et l'écoulement au dehors de matières muqueuses précipilées ;
5° Quant à la pathogénie du cas qui fait le sujet de cette thèse, elle ne pourrait guère s'expliquer que par l'existence d'un diverticule de l’appendice.