‹ Sur Un Cas D'ÉpithéliomaChapitre 11 sur 13 · PU · texte numérisé non relu

PU

Nous signalons le fait sans pouvoir l’expliquer d'une façon satisfaisante.

Avant de finir je voudrais signaler une particularité observée dans la division du noyau des leucocytes.

On sait que leur division se fait directement sans que leur noyau passe les stades caryocinétiques.

Quelques auteurs ont affirmé avoir observé chez eux d'une façon exceptionnelle la division indirecte.

Parmi le grand nombre de leucocytes polynucléaires que j'ai examinés dans la tumeur, quelques-uns présentaient un aspect particulier. À côté d’un noyau isolé dans le corps du leucocyte on en voyait un autre plus gros, allongé, à limites peu distinctes ; la structure intime de ce dernier noyau était complètement différente de celle du premier, tandis que le premier ne laissait voir aucune structure appréciable, dans le second on distinguait des

filaments irrégulièrement disposés.

Dans d’autres cellules, à côté d’un noyau sans structure, on en voyait deux autres encore incomplètement séparés, et à structure fibrillaire. Je n’ai pas eu à ma disposition des grossissements assez puissants pour étudier le phénomène en détail.

Voici comment nous pourrions résumer cette conslatation : il est probable que le noyau des leucocytes, se multipliant en général par la division directe, peut, dans certaines conditions, subir la division indirecte, mais avant il doit éliminer une partie de sa substance.

Le sort futur de ces éléments nous est complètement inconnu; y a-t-il dans ce phénomène l'indice d’une hétéroplasie ? Nous n’en savons rien.

Onanoff

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