‹ Sur Un Cas D'ÉpithéliomaChapitre 2 sur 13 · SEGON D TUFFIER VILLEJEAN WEISS · texte numérisé non relu

SEGON D TUFFIER VILLEJEAN WEISS

Par délibération en dste du 9 décembre 1798, 1 École a arrêté que les opinions émises dans les dissertations qui lui seront présentées doiv ent être considérées comme propres à leurs auteurs, et qu’elle n'entend leur donner aucune approbation ni improbation,

ë en. hi u à maitre “indugent, mais mere. RE AG

. dois à M. uns mes connaissances de l'électries médicale. MN. HE ou de la douane Souques,

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M. Blocq, avec qui j'ai publié plusieurs travaux, était pour moi un ami à toute épreuve. Nous avons usé maintes fois des conseils de M. Parinaud dans l'étude d'ophthalmologie. La liste des personnes qui m'ont été utiles pendant mon séjour à Paris est longue.

M. François Franck, directeur du laboratoire de physiologie au Collège de France, était pour nous un maître sous la direction duquel j'ai travaillé pendant trois ans.

Parmi mes maîtres et amis, M. Raymond, médecin des hôpitaux, doit recevoir ici ma profonde reconnaissance pour tout ce qu'il a fait pour moi. D’un maître qu'il a été il est devenu un ami éclairé qui m’a dirigé pour une grande partie de mes recherches. Etranger à Paris j'ai trouvé partout où je travaillais, des amis et des maîtres qui m’ont été utiles et nécessaires, et en retournant dans mon pays je n'oublierai pas toute la reconnaissance que je leur dois. |

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Le point de départ du travail actuel se trouve dans

une autopsie que j'ai faite dans le service de M. le D' Ray.

mond, il ya trois ans et dans une tumeur quim’a été confiée par M. le D' Pabinski. De la première autopsie je

| n ai eu à ma disposition que la moelle épinière, de la | seconde que la tumeur. D’après les renseignements qui ni ont été fournis très obligeamment par M. Babinski la tumeur siégeait à la. base du cerveau, elle englobait de | tous les côtés le tuber cynéréum s s'étalait en forme de châtaigne sur la selle turcique, adhérait en partie au corps pituitaire, en haut elle pénétrait dans la masse cérébrale. Les symptômes cliniques et les altérations du système nerveux seront décrits dans un mémoire personnel à M. Babinski, moi, je ne me HRODRe que l'étude histotologique de la tumeur.

Quelques-uns des vaisseaux sanguins de notre tumeur avaient une gaîne lymphatique partielle ou complète ; celte particularité qu’on trouve dans le système nerveux central nous a décidé d'étudier l'histologie pathologique des espaces lymphatiquee d’une moelle dont la grande netteté des lésions à facilité notre tâche.

Une autre considération d’un intérêt général m’a décidé de réunir l'étude de ces deux cas qui n'ont aucun rapport à première vue. Les vaisseaux sanguins de la tumeur sans que le moindre doute soit possible sont de nouvelle formation; ils ne sont pas ceux qui existaient

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Ge déjà dans le tissu envahi par la tumeur, mais ils se sônt formés dans la tumeur même et pourtant ils ont le caractère des vaisseaux du système nerveux central.

Dans la moelle, le second objet de notre étude, on trouve un grand nombre de vaisseaux de nouvelle formation qui sont exactement formés sur le type de vaisseaux normaux de la moelle épinière. Ainsi il se pose une queslion : le type des vaisseaux nouvellement formés dépendil du milieu dans lequel ils se développent ou ce type est-il donné par leur origine héréditaire ? Nous tâcherons de répondre à cette question plus loin quand nous aurons eu examiné les vaisseaux médullaires.

La tumeur de la base du cerveau est un épithélioma du type malpighien, mais dans différentes formations cellulaires ontrouve des éléments qui doivent être rapportés par leur genèse et leur forme à l’épithélium des gaînes lymphatiques des vaisseaux du système nerveux central, ainsi on comprend encore une fois la raison pour laquelle nous nous sommes trouvé obligé de compléter l'étude de la tumeur en question par celle de quelques lésions trouvées par nous dans la moelle épinière.

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