RE": À RAS
La précarité de ces épreuves dans les néoplasmes si étendus est paradoxale. Le volume de la tumeur ne semble donc jouer aucun rôle. C’est une notion importante et l’on peut se demander si ce sucre venu de l'intestin ne trouve pas dans ce foie énorme ine surface d'épandage \considérable et s’il ne s’y détruit pas partiellement.
A cette notion d'épandage pour le sucre venu de l'intestin, peut-être faut-il ajouter la notion de consommation de sucre pour la tumeur elle-même pour fabriquer son propre glycogène. |
Métabolisme protidique. — Comme dans le néoplasme, il semble qu’au cours des lymphadénomes du foie (observation IT de MM. Loeper et Proust) l’albumine du sang soit augmentée, l’augmentation portant essentiellement sur la globuline et sur l’albumine précipitable par l’acide acétique. La transformation des éléments cellulaires. d’un lymphadénome aboutit à la formation d’acide urique.
L’augmentation de l’albumine et celle de l’acide urique semblent en rapport avec la désintégration même de la tumeur et peut être plus en rapport avec la nature même de la tumeur qu'avec la localisation hépatique du processus lÿmphadénique.
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