‹ Sur un cas de paludisme et son traitement (volume 2)Chapitre 17 sur 18 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

Le paludisme peut donc se manifester sous les formes les plus variées : depuis les cas les plus graves jusqu'aux plus légers, les plus francs jusqu'aux plus sournois. Les tares de chaque individu pouvant en modifier l'aspect clinique. Le médecin, en présence d’un malade dont les antécédents palustres sont possibles, devra toujours procéder à un interrogatoire et à un examen minutieux.

Ce qu’il faut demander au malade, ce n’est pas s’il a ressenti ou non des fièvres franches, mais s’il a été atteint soit d’embarras gastrique avec fièvre, soit de malaise avec courbature fébrile, soit d’asthénie inexpliquée avec ou sans les déterminations précédentes, en recherchant la périodicité de ces divers malaises.

Mais il faut se baser surtout sur les caractères de la

couche thermique, sur l’hypertrophie du foie et surtout celle de la rate.

En présence de ces signes, il sera toujours utile de pratiquer la recherche de l’hematozoaire dans le sang ; mais cette recherche peut rester négative, même si le paludisme est certain. Dans le doute, il faut faire un traitement d’épreuve. Si l’administration de quinine

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