‹ Sur un cas de patellectomieChapitre 14 sur 46 · ST OP · texte numérisé non relu

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vations : c'est que le genou démuni de rotule peut avoir des mouvements parfaits. Parmi les cas tirés de la thèse de Cadilhac, nous avons un officier et deux sportifs. Une de ces observations signale que les arotulés présentent une fatigabilité facile de l’articulation. Mais est-ce bien la faute de la rotule absente ? N'est-ce pas plutôt celle du quadriceps ? Nous savons qu'aplasie de la rotule et atrophie (et parfois même aplasie du quadriceps) vont souvent de pair.

Nous sommes en droit, dès maintenant, de conclure de ces faits que l’absence de rotule peut coïncider avec un fonctionnement excellent de l’articulation. L'idée devait tout naturellement venir aux chirurgiens d'enlever cette rotule quasi inutile quand elle porterait des lésions difficilement réparables. Dans le chapitre suivant, nous allons exposer les résultats que

leur a donnés la patellectomie.

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