CONCLUSION
Ainsi, nous avons vu dans un premier chapitre, la longue lignée des médecins et des prothéistes qui ont contribué par leur science aux progrès de notre spécialité et qui, finalement ont abouti à des travaux modernes.
A noire époque, deux grandes causes ont plus particulièrement augmenté les cas de perte de substance du maxillaire inférieur :
1° La guerre de 1914-1918, en fournissant par sa puissance de feu, de nombreux cas de fracas des maxillaires ; |
2° La chirurgie en pratiquant davantage l'exérèse pour tumeur en attendant la contribution efficace des agents physiques.
Puis, nous avons vu l'importance du siège de la lésion, favorable pour l’appareiïllage si bien médian, plus difficile en tout autre point.
Les actions dynamiques des muscles, les brides fibreuses cicatricielles, les dents, corrigent ou augmentent les vices de consolidations, facilitent la guérison en cas de bonne réduction, mais plus souvent, malheureusement, ajoutent aux difficultés d’appareillage.
Chez notre blessé, le cas était particulièrement diffieile, La perte osseuse était importante et n'était pas uniquement médiane : les fragments édentés et mobiles
EN Jo es
rendaient particulièrement délicate la conception el l’ancrage d’une prothèse.
Mais grâce à de nombreux essais et au procédé de |: surempreinte, l'appareil a pu finalement être terminé et posé, remédiant dans une certaine mesure aux troubles fonctionnels et esthéthiques de notre blessé.
Ainsi s’affirmait, une fois de plus, lutilité de la collaboration du chirurgien et du prothésiste maxillo-
facial.
Vu : Le PRÉSIDENT pe THÈSE