‹ Sur un cas de syphilis maligneChapitre 2 sur 9 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

Obligé de terminer rapidement des études que nous aurions voulu plus longues, notre séjour à la Faculté et

dans les hôpitaux a été bien bref. Nous n’en avons pas

: moins contracté une dette de reconnaissance envers tous ceux qui nous aidèrent à mener nos études à bonne fin ’Ou qui contribuèrent à nous rendre plus agréable cette > période de notre existence,

Durant notre période d’externat, nous n’avons eu qu’à mous louer de la bienveillance que nous ont témoignée AIM. les professeurs Truc et Estor. Leur enseignement ni clair, si pratique, restera gravé dans notre mémoire, if Pendant près d’une année, nous avons suivi les conférences d’internat de MM. les professeurs agrégés Gaus- ’cl, Jeanbrau et Riche. Nous n’oublierons jamais l'intérêt qu'ils ne cessèrent de nous témoigner, et nous leur

Mirons l’expression de notre vive gratitude. M. le pro-

esseur agrégé Gaussel s’est acquis un titre de plus à lolrc reconnaissance en nous facilitant la dernière étape *e nos études. Nous l’en remercions vivement.

Interne des hôpitaux de Nimes, nous avons passé là

une année qui comptera parmi les meilleures de noire existence. Nous nous souviendrons toujours de toutes les marques d’intérêt que* nous donnèrent MM. les Chefs de service.

Nous remercions tout particulièrement M. le docteur Suquct, qui a bien voulu nous aider par sesconseils et de nombreux documents pour la rédaction de notre modeste travail. MM. les docteurs Béchard, médecin principal, Mazel et Gilis, ont droit à toute notre reconnaissance. .Nous n’emportons qu’un regret de notre stage dans leurs services, .c’est que ce stage ait été si bref.

• Nous sommes profondément reconnaissant à M. le professeur Rauzier, pour le grand honneur qu’il nous a fait en acceptant la présidence de notre thèse.

Que M. le professeur Grasset; J\l. le professeur agrégé Vedcl acceptent l’hommage de notre respectueuse gratitude.

Pendant notre séjour à Montpellier, nous avons contracté des amitiés fortes que cinq ans d’études communes n’ont fait qu’affermir. Nous n’oublierons pas non plus la sympathie dont nous fûmes l’objet de la part de* nos camarades d’internat des Hôpitaux de Ximes. Au moment d’aborder la clientèle dont nous connaissons déjà

les soucis et les difficultés, nous souhaitons pour réconforter de trouver des amitiés aussi fortes, sincères, aussi loyales que celles que nous avons contrées durant tout le cours de nos éludes.

nous

aussi

ren-

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