‹ Sur Un Cas de Tumeur Mixte Épithéliale et Dermoïde Incluse dans le ligament Large (Envisagée dans ses rapports – Avec la parthenogenese)Chapitre 12 sur 38 · PAS SES · texte numérisé non relu

PAS SES

cellulaires qui communiquent avec l’espace pelvi-rectal supérieur où ils paraissent s’être d’abord introduits et peuvent ainsi arriver dans le ligament large. Autour d’eux ils provoquent une inflammation chronique avec indura-

tion du tissu conjonctif.

Telles sont les tumeurs de la première catégorie. Le

second groupe est beaucoup plus intéressant pour l'anatomo- -pathologiste.

il comprend les ovaires surnuméraires et les kystes. Les ovaires surnumératres ont été signalés par Waldeyer (1) et Beigel (2). Ils ne sont pas très rares : Beigel les a rencontrés vinql- -trois fois sur cinq cents autopsies, Il est vrai que le plus souvent, ils sont suspendus à l’un des ovaires, et généralement près du bord antérieur et baignent alors en pleine cavité péritonéale, mais le développement embryologique de l'ovaire, et du méso Wolflien, futur ligament larçe, permet de comprendre que ces ovaires accessoires puissent parfois être situés entre les deux feuillets ligamentaires.

Leur existence ne peut plus étré mise en doute, après les nombreuses observations publiées sur ce sujet, el

accompagnées d'examens histologique : et nous insiste-

rons sur le râle possible de l'ovaire accessoire, au point

de vue anatomo-pathologique et pathogénique.

« Ge n’est là, le plus souvent, qu’une curiosité analomique qui n'aurait d'importance que si l’on pouvait établir que celte conformation joue quelque rôlé dans l’é‘iologie

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