Bard. Loc. cit
L#6 du
fants que chez des adultes, et seraient même plus fréquents chez les premiers. À ceux qui attribuant à ces kystes une origine parthénogénétique, y veulent voir un cas de réversion atavique, il dit que le jeune âge serait peu d’accord avec cette théorie, la parthénogénèse ne se produisant, dans les classes inférieures, que chez des sujets adultes, La reproduction sexuée ou non, doit rester fonction d’adulte. Il faut d’abord faire remarquer que les statistiques, sont en désaccord : si Pigné sur 49 cas de kystes Cer- moïdes ovariens, en compte 17 chez des enfants de moins de 12 ans, Rendu prétend que leur plus grande fréquence se mamfeste vers 20 ans, en pleine période d’épanouissement génital, et Raimondi (1) combattant cette dernière opinion constate un maximum vers 38 ou 40 ans. Pour nous qui considérons le dermoïde ovarien comme une tumeur de l’ovule primordial, nous croyons que des causes différentes peuvent l’amener à se segmenter à des âges différents. Parmi ces causes susceptibles de provo-
quer l’évolution néoplasique durant le jeune âge, il faut
peut-être compter cette poussée qui se manifeste parfois
chez le nouveau-né, du côté des glandes mammaires, et vraisemblablement des ovaires (écoulement menstruel chez les petites filles du premier âge).
Il nous semble donc que la notion d'âge ne peut servir à combattre l’origine ovulaire.
« En second lieu, dit Bard, il existe des tumeurs tout à fait analogues, dans des organes complètement séparés
de l'ovaire ».….. « La théorie de la parthénogénèse a encore