‹ Sur Un Cas D’Ostéo-Périotisite Du Maxillaire Inférieur À Forme Infiltrante Et À Évolution Chronique Simulant Une Tumeur Maligne De La MâchoireChapitre 8 sur 27 · STE · texte numérisé non relu

STE

«d’une fistule apicale de l'apophyse alvéolaire. La mem- « brane ostéogène se montre en regard de la fistule «fangeuse, ramollie, enfermant une petite quantité de «séro pus infiltrée, plutôt que collectée.

«L'os, dénudé sur une faible étendue, présente une « surface normale, parfois recouverte de petites lamelles « rougeâtres, rugueuses et friables d'os périostiquefnéo- « formé dont l’écrasement peut donner lieu à une cré- € pitation de neige froissée » (JACQUES).

ÉTIOLOGIE ET PATHOGÉNIE

Elle semble la même dans les deux cas.

En dehors des causes prédisposantes qui sont celles de la carie dentaire en général (clientèle hospitalière, grossesse, syphilis et tous facteurs de décalcification et de déminéralisation osseuse) les causes déterminantes semblent être avant tout:

1° La mono-arthrite apicale, résultante et complication d’une dentomyélite. On ne saurait d’ailleurs trop insister sur le rôle de l’obturation dentaire temporaire ou définitive d’une dent incomplètement désinfectée qui crée une cavilé close de suppuration où s’exacerbe la virulence microbienne. L'infection se propage en suivant le ligament alvéolo-dentaire et ce même ligament sera ultérieurement un important facteur de rétention, puisqu'il s'oppose à l'issue du pus. Ce réveil infectieux peut d’ailleurs survenir plusieurs mois après l’obturation.

2° C'est beaucoup plus rarement qu'il s'agira d’une arthrite purulente de l'articulation alvéolo dentaire sans carie (SEBILEAU).

3° Rarement aussi d’une polyarthrite qui donne une

“térieur et sans grande nt la rétention.

En) Quant à la voie MRANERES par ulcération noie de

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