‹ Sur Un Nouveau Mode De Formation De Dérivés IndazoliquesChapitre 25 sur 26 · A , CH · texte numérisé non relu

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Comme il ressortait de l'étude du nitroindazol et de son produit de réduction: l’amidoindazol, les deux ne pouvaient être que les dérivés d’une substance mère: C7 Hs N2 qui pouvait être l'indazol ou l’isindazol, plus probablement cependant ce premier. |

Ce résultat était acquis avant d’avoir éliminé le groupe amide de la base, cette opération n’a fait que confirmer les résultats auxquels nous étions arrivés par l'étude de ces composés. De plus elle constitue une synthèse intéressante de l’indazol en partant de l’orthotoluidine.

L'’élimination du groupe amide a été fait par deux méthodes, celle au stannite de soude !) et celle au nitrite d’éthyle.

La troisième méthode employable, celle de l’hydrazine, n'a pas été étudiée.

Pour la méthode au stannite de soude, on verse lentement une solution de diazo de la base dans une solution alcaline froide de stannite de soude obtenue en ajoutant à une molécule de chlorure stanneux, refroidie avec de la glace, une solution concentrée de soude caustique jusqu'à ce que le précipité primitivement formé se soit redissout. ?)

Il se dégage de l'azote. On filtre d’un faible précipité et on extrait la solution alcaline de nombreuses fois à l’éther. Par évaporation de la solution éthérée il reste une masse cristalline, qui peut être purifiée par sublimation ou par cristallisation.

Le produit désamidé obtenu de cette façon fond de 145° à 1460, (Fischer et Kuzel *) indiquent comme point de fusion de l’indazol: 146.59).

L'élimination du groupe amidogène s'effectue plus facilement en employant la méthode au nitrite d’éthyle.

La seule difficulté qui fut à vaincre résidait dans le fait, que le sulfate de la base est insoluble dans l’alcool et ne s'attaque donc pas par le nitrite d’éthyle.

1000) Fredhuder Per 22507:

2) Friedländer indique de verser d’abord la solution acide du diazo dans de l’alcali, ensuite cette solution alcaline dans la solution de stannite de soude -— ceci est inutile — on peut plus simplement verser directement la solution

acide du diazo dans la solution alcaline de stannite de soude, 8) Ann. Chem. 221. 280.

On peut tourner la difficulté de la façon suivante :

On dissout la base dans l’alcool absolu (elle demande, vu sa faible solubilité, une assez grande quantité d'alcool pour se dissoudre), on ajoute à cette solution un excès de nitrite d’éthyle et on fait couler peu à peu dans la solution refroidre un excès d'acide sulfurique concentré en agitant bien,

On abandonne un certain temps à froid, on chauffe ensuite au bain-marie pour achever la décomposition, on distille l'excès d'alcool, dilue avec de l’eau, rend alcalin et extrait à l’éther.

La masse cristalline restant après distillation de l’éther est recristallisée plusieurs fois de leau avec un peu de noir animal. On obtient ainsi le composé desamidé en beaux cristaux blancs fondant de 1469 à 1479.

Ce produit est identique avec celui de Fischer et Kuzel, ainsi que le montre la comparaison à laquelle nous nous sommes livrés.

Comme celui de Fischer et Kuzel notre indazol est facilement sublimable et distillable et possède l’odeur caractéristique sucrée de la résorcine, ses sels se comportent comme l’indiquent les deux auteurs, enfin il donne en solution faiblement acide avec le nitrite un:

uitrosoindasol: Cr H5 Ne NO qui cristallise de la ligroine en belles aiguilles pointues fusibles de72%2739 (Fischer et Kuzel indiquent 73° à 74°).

Enfin l'analyse confirme la composition C3 Hs Nez.

0,1031 gr. de substance donnèrent:

Ni 12cm dazotesà LEO H — 733 mm, donc:

Calculé pour: Trouvé :

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