IH
Pr dE
CO CH3- De
L'amidoindazol réagit excessivement vivement avec l’anhydride acétique, en versant de l’anhydride acétique sur de la base finement pulvérisée, celui-ci entre en ébullition, la première action terminée, on fait bouillir un certain temps avec l'anhydride en excès.
Nous ferons remarquer qu'il est assez difficile d’acétyler complètement, nous avons été obligés de réacétyler le produit obtenu dans une première opération et encore a-t-il été possible d'isoler des eaux-mères une petite quantité du monacéto.
Le produit résultant de l’action de l’anhydride acétique sur la base est cristallisé fractionnément de l’eau, on arrive ainsi à séparer le diacéto, dont la solution aqueuse se prend à froid en une masse gélatineuse composée de fines aiguilles enchevêtrées et réunies autour d’un centre. Elles fondent constant de 184° à 1859,
Après fusion, elles subliment. /
Le produit sèché dans l’excicateur donna des résultats à l'analyse qui concordent bien pour un diacéto.
0,1302 gr. de substance donnèrent :
Vt — 23,4 cbcm d'azote à
t==" 229%et H — 739 mm, d’où :
Calculé pour :. Trouvé :
Ci Hi N3 O»
2, TEE
Le diacéto est insoluble dans l'acide chlorhydrique dilué à froid, mais soluble à chaud,
Oxyindazol.
CH
Il se forme en décomposant le diazoindazol par l’eau à l’'ébullition. On est obligé de faire bouillir un certain temps, la décomposition du diazo ayant seulement lieu au bouillon.
On filtre d’un précipité rouge formé et on extrait le phénol de la solution aqueuse par des extractions répétées à l’éther. Par distillation de l’éther, le phénol reste en belles aiguilles rougeàtres ayant une faible odeur de quinone. Le produit peut être puriñé soit par cristallisation de l’eau avec du noir animal, car il est peu soluble à froid, soit par sublimation, car comme tous ces produits indazoliques, il est volatil sans décomposition,
On lobtient ainsi en belles aiguilles blanches fusibles de 21 HA 2I0
L'analyse confirme sa composition: