ÉTIOLOGIE ET PATHOGÉNIE DE CE TYPE PARTICULIER
es Lan Li sn À Re S “paie WT AMENE
Le FU ph
at t ONE à 2 A RO nt PARTS (D S AT
Ce chapitre de l'Histoire des paralysies faciales congénitales, comme de toutes les autres malformations en général, est très obscur. Si chez les parents on trouve quelque particularité intéressante, si au cours de la gestation est survenu un incident anormal, nous ne pouvons guère qu'enregistrer le fait sans pouvoir découvrir s’il y a rapport de cause à effet.
Geoffroy Saint-Hilaire dans son Histoire générale et particulière des anomalies, s'exprime ainsi: « Il s’en faut de beaucoup que la naissance d’un être anormal, même d’un être affecté de grave monstruosité, soit toujours précédée de circonstances anormales, soit avant, soit pendant, soit après le moment de la conception. Parmi les grossesses qui se sont terminées par un accouchement monstrueux, un grand nombre avaient eu un cours parfaitement régulier,et leur triste résultat, tout aussi imprévu des médecins que des parents, n’a pas causé moins d’étonnement que d’afiliction. On peut même ajouter comme fait presque général, quant aux circonstances antérieures, que les femmes qui ont donné le jour à des êtres monstrueux, paraissaient de très bonne santé et avaient eu déjà
une ou plusieurs grossesses.
Papi
Mais il est aussi des cas ou divers indices peuvent, sinon annoncer l’existence d’un être anormal au sein de sa mère, du moins faire concevoir quelques inquiétudes sur l’issue de la grossesse.
Les premiers indices résultant de la tendance que tous les êtres anormaux ont à transmettre à leurs produits les caractères organiques qu’eux-mêmes possèdent. Enfin d’autres indices, au sujet du produit d’une grossesse sont souvent fournis par les circonstances qui ont pu survenir pendant son cours.
Quoi qu'il en soit, l’étiologie de ces curieuses malformations doit être recherchée soit chez les parents, au moment de la conception, soit chez la mère, au moment de la grossesse, soit enfin dans une affection du foetus.
Pour nos quatre cas, quelle en est l’étiologie ? Ce point reste très obscur. Est-ce la syphilis ? Est-ce un traumatisme obstétrical ? Est-ce une aplasie nucléaire ? Dans un de nos cas, la syphilis paternelle est évidente, ainsi que son retentissement sur le développement de l’enfant : mais n’y a-t-il pas là qu’une simple coïncidence. Dans les trois autres cas il n’y a pas trace desyphilis. Le traumatisme obstétrical existe bien dans deux cas, mais comment expliquer par lui une paralysie faciale durable et encore plus, un pied bot. Reste l’aplasie nucléaire, en effet, d’apr è le simple aspect clinique, il est difficile de dire si
l'atteinte porte sur le nerf ou sur le noyau. L’atteinte
motrice globale plaiderait pour une lésion du nerf, tandis que l’examen électrique en révélant la contraction de certains muscles et surtout l’évolution de ces paralysies avec aucune tendance à la régression permettent de croire à une aplasie nucléaire. Dans la diplégie faciale congénitale, la participation fréquente des muscles innervés par le sixième nerf cranien semble indiquer une malformation bulboprotubérantielle agissant sur les noyaux, voisins, l’un de l’autre, des sixième et septième nerfs craniens. L’aplasie nucléaire est donc probablement la cause des troubles paralytiques, mais elle n’explique pas la relation qui existe entre le pied bot varus-équin et l'atteinte des sixième et septième paires cra-
niennes.
[3 ir "n A | Cu (2 Pi