DATA TROT
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ficile sinon impossible le glissement du scaphoïde. Et il est permis d'imaginer la gêne ainsi apportée aux mouvements de l'articulation de Chopart.
Nous pouvons donc douter que cette athrite tibio-tarsienne n’a peut-être bien été en réalité qu’une articulation sênée dans son fonctionnement et par là même douloureuse.
Enfin, en cas de déficience musculaire pour une cause quelconque: la malformation astragalienne ne favorise-telle pas la déformation du membre ?
Nous avons vu que le jeu de l’article dans le cas d’astragale en tête de chien n’est possible qu'avec une laxité anormale des ligaments. En effet, le franchissement des saillies plus ou moins accentuées qui bossèlent la trochlée exige des mouvements exagérés et irréguliers du tibia. De là viennent une distension variable de Particle et une diminution de sa valeur fonctionnelle. Il se peut que l’articulation étant maintenue par des muscies normaux dont la tonicité remédie à la’ déficience ligamentaire, cet état de laxité ne se traduise pas pathologiquement, que les fonctions soient normales, peut-être un peu douloureuses dans çcertains cas. Mais qu’une cause quelconque, soit paralysie infantile, soit arthrite, affaiblisse les muscles, l’état de relachement de l’arthrite ne se fera-t-il pas lourdement sentir ?
Remarquons la laxité considérable de, l’articulation tibio-tarsienne dans deux des observations. Dans l’une (HT) elle est signalée expressément et le pied est ballant, dans l’autre (V} un pied creux s’aplatit dans la station debout et se place en valgus. Il est vrai qu’il s’agit dans le premier cas d’une lésion consécutive à une paralysie