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écoulé une petite quantité de liquidé séreux, La paroi est fermée sans drainage.
Le lendemain de l'intervention, la température se maintient à 39°1 le matin, 39°5 le soir. Ce jour-là on note une légère douleur à l'épaule gauche.
L'auscultation du cœur révèle l'existence d’un léger souffle cardiaque. Le professeur MARFRAN porte le diagnostic de péricardite d’origine rhumatismale ; le traitement salicylé est institué, la température diminue.
Quelques jours plus tard, la température remonte à 38°. A ce moment on trouve une endocardite associée à la péricardite. Par la suite, tout redeviendra normal, mais le cœur restera touché définitivement : l'enfant gardera une lésion de l’orifice mitral.
A peu près analogue est l'observation de Worws si ce n’est que l'atteinte cardiaque est encore plus rapprochée des accidents péritonéaux : Be’
li s’agit d’un soldat entré d’urgence au Val-de-Grâce pour une crise abdominale ayant débuté brutalement par des douleurs vives localisées dans la région épigastrique et par des vomissements. Le ventre est ballonné, sensible sur toute Sa surface. La contracture est nette. La température est à 38°6 et le pouls à 110.
A l'intervention on ne trouve rien d’anormal si ce n’est un état congestif du péritoine.
Les accidents disparaissent quand, trois jeurs après, surviennent une arthrite du cou de pied et de l'épaule droite et un souffle mitral avec une nouvelle ascension de la température.,
GUTMANN, BEAUGARD, ABADIE, DuBour, Dupin, FÈVRE et FoLLIAsSsON, GARNIER, COSTEDOAT, ROvIRALTA rapportent des observations semblables.
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Dory, dans sa thèse (Paris 1925), relate un cas particulièrement typique, non au point de vue diagnostique, puisque là crise abdominale apparaît chez une ancienne rhumatisante, à la suite d’une angine et d’une atteinte articulaire, mais au point de vue cardiaque. A l'entrée dans le service, il n’y avait qu’un souffle systolique de la pointe. Mais le jour de l’arrivée, l'examen de l'abdomen décèle une douleur à la palpation profonde avec défense de la paroi et l'apparition d'un souffle diastolique aortique, :
Nous nous sommes attaché dans cette étude analytique à préciser chacun des points particuliers de l'affection qui fait l’objet de notre thèse. Nous avons essayé de montrer, à l’aide d'exemples puisés dans la littérature médicale de ces dernières années, chacune des modalités cliniques de la Maladie rhumatismale dans sa forme appendiculaire. 4
Nous avons pris séparément chacun des symptômes, début, signes physiques et généraux pour pouvoir en faire une étude détaillée. Ce À
Nous voici donc en possession de faits précis qui vont nous permettre de donner une description clinique, avec symptomatologie complète de ces formes appendiculaires et d’en tirer les éléments nécessaires pour établir le diagnostic différentiel avec les crises appendiculaires aiguës ordinaires.