PRÉSIDENT DE. THÈSE
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Au début de ce travail, nous sommes heureux d'adresser un témoignage public de profonde gratitude à tous ceux dont la bienveillance et l'affection nous ont été précieuses dans le cours de nos études.
Merci d'abord à nos maîtres des Facultés de Paris et de Lyon, merci des bons enseignements que nous avons reçus d'eux, merci surtout de l'intérét qu'ils n'ont cessé de nous témoigner.
Pendant une année, trop courte, hélas ! nous avons suivi à la clinique des maladies des enfants les lecons de M. le professeur Weill. La bienveillance et l'ama- - bilité qu'a toujours eues pour nous ce savant maitre, l'attrait que nous avons trouvé dans son enseignement aux conceptions silarges,et sa merveilleuse puissance clinique, resteront, parmi nos metlleurs souvenirs. Après nous avoir inspiré le sujet de cette thèse, après nous en avoir fourni le plan, il nous fait aujourd hut l'honneur d'en accepter la présidence. Nous sommes fier de placer ces quelques pages sous la haute autorité de son nom. Qu'il soit assuré de notre entier dévouement et de notre plus sincère reconnaissance.
Merci à tous ceux, amis ou camarades, qui, au milieu des heures parfois grises passées dans cette École, ont contribué à nous rendre plus agréable ce
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long séjour à Lyon. Merci surtout à celui, et il se reconnaïtra sans peine, qui est devenu pour nous le meilleur des amis. Une sympathie commune nous rapprocha, l'adversité nous réunit. l'avenir ne pourra que rendre plus étroile encore notre intimité.
Lyon, 25 novembre 1903.