RON A
Dans ce cas, l’ionisation de l’air équivaut à un court-circuit momentané de A (v — 0), de sorte que C se décharge partiellement dans les deux condensateurs D et I en série qui prennent une charge
Q Er U
CÉE mr — .
enr) let on
Aprés quoi, l’ionisation s’étant éteinte, À redevient isolant
Fig. 9. — Schéma relatif à la première étincelle, À ionisé. Décharge partielle de C dans l’ensemble D, I comme si le condensateur À était en court-circuit.
et se recharge, mais en sens inverse, par suite de la diminuüon progressive de la différence de potentiel entre les extrémités de R. Lorsque cette différence de potentiel est annulée, deux cas sont à considérer suivant que le plateau est immobile ou tourne rapidement.
Le schéma de la figure 10 concerne le cas où le plateau est immobile. La charge de D n’ayant pas été emportée par suite de l’immobilité du plateau, l’ensemble D et I cède à A, la charge
1 1 TE De É + Fa) G — M 5 +r) de co D I 9 4 1 1 cp La tension en A est V3 — .
Le schéma de la figure 11 correspond au cas où le plateau tourne assez vite pour que toutes les charges déposées sur le plateau suivant la figure 10 aient été emportées lorsque la différence de potentiel est considérée comme nulle entre les extrémités de R, de sorte que c’est I seul qui cède à A et à D
la charge M 0 D 7 = MU one : Fig. 10. — Schéma relatif à la
fin de la première étincelle. La tension en A est Plateau immobile. L’induc-
teur Let le plateau D se dé- DE ES
chargent partiellement dans A
le condensateur A. L'importance du rôle joué
par cette tension w,, tient à ce
qu’elle détermine le champ excitateur dans l’entreverre A en face du peigne pendant la rotation du plateau. Or, ce champ peut être comparé à sa valeur critique qui correspond à la tension limite v, en A, grâce à la connaissance du rapport v, /% en admettant qu’en cette région le champ reste proportionnel à v. En posant é
Ca HO em ES 1 /1 1 1 1 M (= Le JE) #; (c DES ++)
Il vient Va U — = 4 —.
Vo Us Et on trouve aisément que
; da 0% Hs 06 ï 0% d x ne 0 D 0e 4 D: 1e 0
Il en résulte :
40 si l’ionisation dans l’entreverre est produite de justesse par une première étincelle déclenchée sous une tension U légèrement supérieure à U,, le champ dans l’entreverre pendant la marche de la génératrice sera notablement inférieur à sa valeur critique, puisque U/U, étant égal à 1, Va — & Vo;
20 Pour que la première étincelle émise pendant la marche charge à fond l’inducteur, c’est-à-dire procure d’emblée le champ maximum dans l’entreverre, v, /v, doit être voisin de ; il faut donc que la tension disruptive U soit voisine de U/a. C'est-à-dire que dans ce cas la tension U doit être notablement supérieure à U,. De ce point de vue, il est intéressant de passer en revue les modifications d’organes qui peuvent être faites en vue d’adopter la plus basse tension U.
L'augmentation de C, offre le double avantage de diminuer U, tout en augmentant «. Lorsque C devient très grand devant les capacités élémentaires, & tend vers la limite
L'augmentation de D, consécutive à l’amincissement du plateau ou à une plus grande valeur de sa constante diélectrique, offre le double avantage d'augmenter &« tout en diminuant U,. 0
L'augmentation de À, consécutive au rapprochement de linducteur par rapport au plateau, a le double avantage d'augmenter « tout en diminuant U, et d'autant mieux que v, est lui-même diminué.
Par contre, s’il est vrai que x augmente en diminuant , il faut tenir compte de ce que U, augmente alors. En faisant entrer en ligne de compte la constante diélectrique et l’épaisseur de l’isolant inducteur, on voit que la diminution de 7 est à éviter.
Fig. 11. — Schéma relatif à la fin de la première étincelle.
Le plateau en rotation I se décharge partiellement dans l’ensemble D et A.
B. Rôle du mouvement du plateau pendant l’étincelle. — Les considérations précédentes ont été développées en supposant que la première étincelle en provenance d’une source auxiliaire jaillissait alors que le plateau était en rotation rapide suivant le schéma de la figure 11. Mais cette première étincelle peut jaillir quand le plateau est arrêté. Pour rechercher les conséquences de cette immobilité, considérons le rapport
1 il
ie e ses D T
DFCRERT FO g2M # D qui est supérieur à 1 et qui est voisin de 2. Si U est suffsamment élevé pour que vw, puisse être voisin de v, lorsque le plateau tournera, il s’ensuit que la valeur de v, pendant lPimmobilité du plateau devrait être supérieur à v,. Comme w est le maximum de tension que peut supporter A, il se produit
nécessairement une ionisation secondaire en À lorsque la différence de potentiel aux extrémités de R s’annule aussitôt après l’étincelle, le plateau étant encore immobile. Cette ionisalion secondaire correspond à une neutralisation au moins partielle de la charge de J.
Par conséquent, lors de la mise en marche du plateau, la charge de [I sera inférieure à celle qui correspondrait au champ maximum possible dans A.
Par contre, si l’on veut éviter l’ionisation secondaire pour avoir V, — V, le plateau étant arrêté, en choisissant une valeur de U environ 2 fois plus faible que précédemment, on trouvera pour la valeur de v, pendant la rotation, une valeur environ 2 fois plus faible que v,. De toute façon, on prévoit ainsi que l’immobilité du plateau doit défavoriser l’amorçage par étincelle quoiqu’une remarque s'impose : suivant une loi exponentielle de constante de temps voisine
de RC, la tension « entre les extrémités de R doit être réduile -
par exemple au dixième de sa valeur au bout du temps égal à 2,3 RC, soit
DAME ou environ 2,5 x 1055
CHSEGTOE en associant une valeur de À égale à 1 MQ à une valeur de C de 10 unités électrostatiques C.G.S.
Pendant ce temps, le déplacement périphérique d’un plateau de 250 mm de diamètre tournant à 8 000 €: mn, soit 0 1:58, sera
not LOUE GO DE IDE
soit un peu moins de { mm, déplacement qui semble bien faible pour jouer un rôle.
C. Cas de plusieurs étincelles. — Après la première étincelle amorcée sous la tension U pendant la rotation du plateau, les condensateurs élémentaires D et A ont la même charge q, et [ porte la charge (gs — @4), selon le schéma de la figure 11. Si la tension remonte grâce au fonctionnement propre de la machine ou grâce à la source auxiliaire, le condensateur C a repris une charge Q — CU/2 au moment où une nouvelle étincelle éclate à la tension U.
D. Effet de la deuxième étincelle. — La deuxième étincelle renouvelle l’effet équivalent à un brusque court-circuit en EF et le condensateur C se décharge de g’ dans l’ensemble D, A, I, suivant le schéma de la figure 12 ou le schéma équivalent de la figure 12 bis (où les polarités sont toutes comptées dans le même sens). Tant que À n’esl pas ionisé de nouveau, on à
EE
C D d’où Q 2 |, a da Qa ECS DAT qd — RE C M
La nouvelle charge de À devient, avant l’abaissement de la différence de potentiel aux extrémités de R