‹ Sur une période des épidémies d'oreillons dans les pensionnats de jeunes garçons et ses rapports avec la période d'incubationChapitre 15 sur 15 · RÉSUMÉ · texte numérisé non relu

RÉSUMÉ

En résumé : l" nous petisoas avoir établi d’ulre manière irréfutable, que les épidémies d’oreillons procèdent par périodes ayant, dans les pensions dès jeunes gens,une durée moyenne de i8 à 19 jours et s’écartant peu de cette moyenne, et que cette période est liée à la durée d’incubation de la maladie ;

2“ Nous avons montré que, chez les jeunes gens et enfants des pensionnats, la durée d’incubation de la maladie est ordinairement de i4 à 18 jours plus rarement de 18 à 22 jours, autant qu’il est permis de fixer la durée d’incubation d’une maladie dont l’invasion ne se traduit pas toujours par des phénomènes bien nets ;

3„ Nous avons déduit de là un moyen pratique de prophylaxie; d’une manière générale et théorique, un licenciement de 25 à 3 o jours ; pratiquement pour là plupart des caSj l’avancement ou le reculement des

vacances ordinaires de Pâques ou de la Pentecôte et de

manière que le début se trouve au plus douze jours et la fin au moins 25 jours après le dernier cas cons-

taté. L’isolement des malades peut sans inconvénient être réduit à 15 jours dans les cas ordinaires et moins encore dans les cas légers.

Je terminerai ce travail par un graphique représentant l’épidémie la plus typique i et i his. dont je relie les deux parties par un cas dont je suppose l’existence entre le cas noté douteux de i bfs, cas évidemment léger qui a dû être isolé tardivement et le groupe de 4 cas qui marque le début de la série i bis. L’existence réelle de ce cas conjectural me semble t-ès probable, étant donné que certaines atteintes sont très difficilement reconnaissables, et qu’il n’y a guère d’autre moyen d’expliquer l’explosion qui s’est produite.

C’est ainsi qu’également l’épidémie 21 a sans doute été rallumée par le cas noté douteux et isolé tardivement.

Le graphique ainsi obtenu où j’ai marqué par un trait la durée du licenciement qu’il aurait fallu instituer pour arrêter l’épidémie sera à lui seul le plus complet et le plus simple résumé que jé puisse donner de mon travail.

Vu : le Doyen, BROUÀRDEL,

Vu : le Président de la tliè^o

PRUÜST.

Vu et permis d'i.jiprimor ;

Le Vice-Recteur de l’Aoadémio do Paris GREARI)

H. Jouve, imp. de la Faculté de Médecine, 15 , rue Racine, Pàris.

Page 1