‹ Sur une période des épidémies d'oreillons dans les pensionnats de jeunes garçons et ses rapports avec la période d'incubationChapitre 4 sur 15 · V. Br · texte numérisé non relu

V. Br

Entré le soir ; léger.

de Br.

13 avril ■

Man.

Rentre le soir avec la

Dem.

Fièvre,était à l’inflrmerie le 28.

Récidive(V.25 marsl893)

Oa.

Léger.

Léger.

Que.

El.

Couche au dort, de la

Me.

3'= étude.

Léger.

6 mai

Bour.

Léger.

Dau.

Entré le soir léger Réci¬

Bous

dive (V. 24 juillet 1893).

Très léger.

L’établissement A, est celui où j’ai pris mes obser- ^ations personnelles portant sur l’épidémie du printemps de 1896. Les élèves sont âgés de 6 à 15 ans répartis en deux quartiers imparfaitement distincts. J’ai pu faire le relevé du registre officiel de l’infirmerie depuis l’année scolaire 1888-1889. Jusqu’en 1891, je n’ai trouvé que trois cas isolés. 1 et i bis. — En 1891, se présente l’épidémie la plus typique que j’aie rencontrée. Ede a commencé le 18 mars et a duré jusqu’au 21 juillet, après avoir franchi les vacances-de Pâques et de la Pentecôte. Toutefois, après les vacances de Pâques, elle a présenté une période de répit de -vingthuit jours avec un seul cas, noté comme douteux, le troisième jour après la rentrée. Ensuite elle s’est développée avec une étonnante régularité. Nulle description n’en peut mieux rendre compte que le tableau A où elle figure avec les numéros 1 pour la première partie et i bis pour la seconde. Elle a compris trente cas dont trois ont présenté l’orchite ourlienne, une chez un maître et deux chez des élèves de i4 à 15 ans.

A noter en outre que trois frères, les Guil. ont été atteints successivement le 20 juin, le 5 juillet et le 21 juillet; deux autres les Kal., le 17 juin et le 5 juillet et deux cousins les Phe., le 6 mai et le 28 inai.

2. — Dans le même établissement en i 8 g 3 une épi- Poin-ier ^

demie longue mais très peu dense, procédant par unités, s’est traînée avec sept cas du 6 mai au 24 juillet. Ce qu'elle présente de remarquable c’est que la distanpe entre les premiers cas est moindre que dans les antres épidémies, et qu’à la fin les distances sont au contraire conformes à la règle 5 Pelte particularité n’a d’ailleurs qu’une très petite importance en raison même du peu de densité de l’épidémie. Cependant nous en tiendrons compte dans la dis.cnssipn.

3 L’épidémie qui porte le numéro 3, faisant 1 objet d’une description détaillée (Qhservations personnelles), je dirai seulement ici qu’elle se rapproche beaucoup du type I. Elle a duré du 22 février au 6 mai, franchi les vacances de Pâques et présenté quinze cas.

Deux cas sont des- récidives ayant porté sur deux élèves atteints en 1891. Or, desvingt-neuf élèves atteints a

cette époque, il nW reste que six au lycée. Delap., les trois Quil., Dau. et Deip-

On remarquera que la proportion des cas parmi les élèves déjà touchés au Lycée est d’un tiers, la proportion générale des cas étant de 15 o/o, soit moins d’un sixième. Ce fait n’est pas favorable à la doctrine de l’immunisation. Il est vrai que les récidives ont été légères mais pas plus légères que beaucoup de premières atteintes.

Date

Nom

l'î ^Ig.

Ms

Observations

7 janv.

Thé.

Pié.

3 fév.

Lem.

Pao.

11 av.

Cast. (1)

Gher. (1)

Lém.

Oast. (2)

4 mai

Per.

Bil.

8 juiu

Gé.

23 nov.

Jul.

lef juin

Ray. .

9 fév.

Oav

9 fév.

Gri.

3 mars

Lan.

21 mars

Fér.

10 av.

Lup. L.

S. Mar. (2)

le" mai

Rif. J.

Ag.

Ger . (2)

15 mars

S. Mar. (1)

Blo.

Les.

l“"avr. '

Gig.

22 avril

Esc.

19 juin

Rou.

Jea.

5 juillet

Poul.

Gro.

Date

Nom

du collège

ou quartier

[ de l’étude

[ ou classe

Oliseï valions

Gol. h.

Dup.

30 oct.

Col.

10 nov.

Nog.

Zmi.

Bau‘

5 déc.

Leh.

de mon.

8 janv.

Berk.

Dub..

Ar.

11 l'êv.

Chg.

16 déc.

Pas.

7 janv.

Bub.

Del. ;

Bertr.

Néant.

4 juin

Jol.

Néant

12 juin

Marc.

17 avr.

Pich.

Char.

7 mai

Bail.

29 mai

Sourg.

6 juin

Sionneau.

Néant.

17 avr.

Pér.

9 mai

Hub.

1894-95 et

; Réy.

Néant.

L’établissement B comprenait jusqu’en i884 des enfants et des jeunes gens de 8 à 20 ans répartis en plusieurs quartiers imparfaitement distincts.

Depuis 1885 il ne compte plus que des jeunes gens au-dessus de i4 ans.

Les relevés ont été faits sur les registres mêmes de l’infirmerie et portent sur . vingt-et-une années ( 1876 i 896 ).Les oreillons, déjà peu fréquents quand il y avait des petits, sont devenus absolument rares depuis qu’il n’y eu a plus, quoique l’établissement soit fort nombreux, et soit par sa situation dans des conditions d’hygiène médiocres.

Malgré l’inperfection de la séparation des quartiers, chaque épidémie s’est presque exclusivement cantonnée dans l’un d’eux ou dans deux quartiers voisins.

Il y a eu en tout onze petites épidémies de trois à sept cas qui figurent au tableau B sous le^ numéros de 4 à i4 inclusivement ; plus 4 cas, deux isolés et un groupe de deux à huit jours d’intervalle.

Voici les indications relatives à chacune des épidémies.

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