A PAUL VALERY
r*our coucher à jamais ton rêve rare et fier Qui veut son talon nu trop blanc sur les chemins, Elève un lourd tombeau sous les fuseaux des pins, JJu cap d'une falaise, en face de la mer.
Pour le défendre mieux, forge autour, bec ouvert, La griffe menaçante au passant incertain, Méchants dans V envol noir de leurs ailes sans fin, Téroces et crispés, treize éperviers de fer.
Près de ce bloc brutal, hostile et malveillant, JVous qui l'aurons choyé, nous resterons souvent Aspirer Vair marin qui monte avec la brume,
Et aiguiser en nous, sous l'étreinte du vent, La lame du Mépris, seul glaive encor vivant Qui vaut d'être tenu tout droit devant l'écume.