VERONE
La légende d'amour qui te bat de son aile T{pucoule sur tes toits par tes mille colombes En qui réside mieux qu'au doute d'une tombe Un peu de celle que la mort garda fidèle.
Mais pour moi c'est ta ville aux pierres éternelles Qui me parle, ô Vérone ! et remplit mon cœur sombre D'un vertige orgueilleux par qui je sens dans l'ombre J(ôder autour de moi des âmes fraternelles.
Le chien noir des Scala revient longer l'Adige, Hurlant vers le Passé par lequel il érige, Victorieux et fier, sa mâchoire qui bouge,
Et monte dans le marbre à l'échelle armoria le Qui, sous un casque haut sur la stèle tombale, Te frappe un écusson de sang, ô cité rouge!