‹ Sur une route de cyprèsChapitre 26 sur 27 · PISE · texte numérisé non relu

PISE

J a grande place nue où ton mur héroïque Défend quatre joyaux que Vhomme a respectés Atteste ta puissance et que ta république Sut unir à sa science un rêve de beauté.

Tu mourus glorieuse encore et magnifique Sous les pétales du riche lys florentin, 'Et les six balles sur ta liberté publique Maintinrent Vécusson du duc médicéen.

Si maintenant ta tombe est vulgaire, un poète Enfant blond d'Ariel cueilli par la tempête, "La couvre d'un linceul à la blancheur divine.

"Laisse ta croix s user au marbre qui la porte; TJ heure est mauvaise à ta province autrefois forte Où Vaigle noir projette une ombre gibeline.

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