FLORENCE
Our les fronts ennemis, dans la chair des vaincus "Enfoncé comme un sceptre épanoui par leur sang, Lys rouge florentin vers qui la nuit descend, Yictorieux et beau, tu ne t'incrustes plus.
Tes murs ont, peu à peu, jeté bas ton blason, Et ceux qui Vont gardé meurent de jour en jour ; Mais mon rêve amoureux conservera toujours Te parfum de ta gloire et sa riche moisson.
Mieux qu'au bronze verdi de ton plus gros canon, Mieux qu'au pli le plus doux de ton long gonfalon, Vans mon âme inquiète aux inutiles peines,
Martelant une empreinte à la vivante cire, Tu demeures ardent, refleuris et respire Sous les balles et les plumes médicéennes.