‹ Surtout n'oublie pas ton parapluieChapitre 2 sur 22 · E. DENTU, ÉDITEUR · texte numérisé non relu

E. DENTU, ÉDITEUR

MISRAIRE DE LA SOCIÉTÉ UES GENS DE LETTRES l'AI.AIS-ROVAI., 15-17-19, CALKltlK d'oRI.KANS

TOUS DUOns IIÉSKIIVKS

J^ ]V[. Charles JVEonselet

La génération qui nous a procédés a donné naissance à tout un groupe d'admirables faiseurs de descriptions et quelques-uns ont obtenu le précieux résultat de rendre à la muraille l'importance qu'elle mérite, c'est-à-dire de montrer sa valeur presque égale à colle de l'homme. La nature morte, étudiée de près par ces habiles coloristes, vaut une photographie et nous fait comprendre qu'au besoin l'art égale la machine. N'est-co pas un résultat inappréciable que d'être arrivé à fixer eu quelques pages de prose une pochade que jadis un insouciant artiste traçait en quelques minutes?

Au milieu de ces maîtres stylistes, sans cesse en quête de procédés nouveaux, que pouvait devenir un homme qui, en matière de forme, n'était pas absolument impeccable ! Il manquait des qualités suprêmes iiarticulicres à ses contemporains et n'avait que de la bonne humeur à offrir au public.

Paul dc! Kock, s'il est permis do hî nommer, n'a été gratifié ni d'une statue, ni même d'un buste. 11 n'en a pas besoin; mais tout en se rendant compte de l'écart qui existe entre co conteur et nos grands écrivains descriptifs, ûe vous paraît-il pas qu'un l)anquet sans prcliMiliou, une

fois par an, à Montfermeil ou à RonKiiiiville, marquerait l'olat acluol de certains esprits, en même temps qu'il rendrait hommage à la mémoire de l'auteur de tant de joyeux récils ?

J'en appelle, mon cher ami, au j^moiU délicat qui vous fait « badiner avec grâce et rencontrer heureusement sur les plus petits sujets » ainsi que le dit La Bruyère, et je vous soumets le projet de toast suivant : — A Paul de Kock, romancier français. Son œuvre serait fragile si la gaieté, la jeunesse, la santé n'y débordaient de toute part.

CHAMPFLEUKY.

SURTOUT

mmm m m paiiapliiie

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