LE NU RENE
The
pectanalogue à celui d'une tête de rhinocéros bicorne. — Ces cornes se terminent en pointe mousse ; elles portent, en regard l'une de l'autre, un sillon longitudinal à section triangulaire, d'une profondeur d'un millimètre. — Ces deux sillons sont unis l’un à l'autre par un troisième sillon cylindrique de même profondeur, creusé sur le mors même de la pince; leur disposition en U est destinée à loger l'agrafe métallique de même forme que nous venons de décrire plus haut.
« Le mors de la branche mäle porte une petite enclume légèrement cintrée et terminée par des angles pointus. Ce sontces angles qui dans le mouvement de fermeture de la pince pénètrent dans les sillons des cornes, les accrochent et les recourbent. « Pour les forcer à s’entrecroiser, l'enclume porte deux petits sillons munis de pointes. La profondeur de ces sillons est égale à l'épaisseur du fil.
« Quand la pince est refermée, les deux mors arrivent en contact, les angles vifs ont été abattus soigneusement et comme le bras de levier est puissant, on obtient ainsi un écrasement des tissus sur une largeur de à à 5 millimètres.
« 2° Manœuvre de la pince, — Pour pratiquer l'hémostase avec cet instrument, la pince étant ouverte et chargée de son agrafe métallique on transfixe les tissus à lier; en tirant un peu, on les fait pénétrer entre les deux cornes, on ferme la pince et on serre. L'agrafe métallique se recourbe sur le vaisseau et les tissus voisins ; on obtient ainsi en un