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nivers , dès qu'il eut vu les premiers ouvrages de ce saint évéque sur cette matière , touché , comme le remarque saint Prosper ', de la sainteté et de la sublimité de sa doctrine, déclara qu'il cessait d’écrire , et lui renvoya toute la cause.
En quatrième lieu, saint Augustin s’acquitta xi bien , et si fort au pré de saint Jértme, du travail que toute l'Église lui avait comme remis entre les moins , que ce grand homme ne se réserva pour ainsi dire autre ehosc que d'applaudir à saint Augustin. Les petites altercations qu'ils avaient eues sur quelques difficultés de l'Écriture cédèrent bientôt à la charité et an besoin de l'Église : et saint Jérôme écrivit à saint Augustin ’, que l'ayant toujours aimé , maintenant que la défense de la vérité contre l'hérésie de Pélage le lui avait rendu encore plus cher, il ne pouvait pas.serune heure sans jmrterde lui. Il lui annonçait en même temps de l'cxtréidite de l'Orient que les catholiques le respectaient comme le fondateur de l’ancienne foi eu nos jours : a«- TiQUÆ Bunsus vinEi coxditobem; et il mettait sa louange en ce qu'il était , non l'auteur d'uno nouvelle doctrine , mais le défenseur de l'antiquité.
En cinquième lieu , c'était une coutume établie comme une espèce de règle : que personne n'écrivait contre les pélagiens qu'avec l'approbation de saint Augustin ; ce qui parait par les deux lettres de ce Père à Sixte , prêtre de l'Église romaine, et depuis pape, et par celle du même Père à Mercator, qui attendait son consentement pour publier ses ouvrags contre ces hérétiques En sixième lieu : lorsqu'il y avait quelque chose de conséquence à écrire contre Pélage ou ses sectateurs , on le renvoyait à saint .Augustin, comme d'un commun consentement. On voit sur cela les lettres des plus grands hommes de l'Église et de l'empire , qui se réglaient selon la doctrine de ce grand évêque.