CHAPITRE .\X
Quatrième conleslâikm sur |.i matière (le b grdec à l’oc* casitin de Luüier et de Cuhin, qui uulralent b doclrint de saint Augustin ; ie coiiciie de Trente n’en résout {las muius lu diriiciillè par les propres tenues de ce Père.
La quatrième et dernière contestatioQ sur la matière de la grdcc est celle qui fut suscitée au siècle passé par Luther et Calvin y qui se servaient du nom de saint Augustin pour détruire le libre arbitre y outrer la doctrine de lu prédestination et de la üce , et faire Dieu auteur du )>édié. Mais le concile de Trente sut deinéier leur ortiHcc ; et
' /V Prtrd. cap. . .W, xnir.
* Prud. l/c Ptitiftil. rap. IV.
' Hi Hliÿ. cjp. IV, U.
OEFE.NSË DE LA THADITIO.'V
loin de donner atteinte a la doctrine de saint Augustin , il a composé scs décrets et scs canons des propres paroles de ce l’érc. C'est ce qui n'est ignoré d'aucun catholique, et c'est ce qui a fait dire au savant père l’etnu ' : que saial AuÿnsUn, ujirèa l'Écriture, est ta source d’où te concile de Trente a puise sur te libre arbitre et ta forme des sentiments et la réijle des expressions : Uic
rOSSEST A QCOPOST CASOalCAS SCaiPTl BAsXal- DE.NTIMUM CaSCILlUn £T SESTIENDI DE LIBEKO AEBITBIO EOUHAU ET LOQUESOI BEOULASI ACCE-
piT : de sorte que la matière ou l'on prétend trouver les innovations de saint Augustin, qui est l'affaiblissement du libre arbitre, est précisément celle où le concile de Trente a choisi les termes de ce suint pour otTermir l'ancienne et saine doctrine, ce que la suite fera paraître pius amplenent.