CHAPITRE XI
Conclusion : qu’il fst impossible que les Grecs et les La* tins ne soient pas d’accord : application À saint ClirysostOme : que le sentitnent que Grotius et M. 5Ümon lui snltribucot sur U mort , induit dans les enfanU niâmes un véritable pédui » qui ne |)ciit être que rurigincl.
Par cette excellente méthode , qui est fondée sur les principes de saint Augustin , on voit que la dnspiitc que M. Simon veut Introduire entre les anciens et les modernes , entre les Grecs et les Latins, non-seulement est imaginaire, maisencore entièrement impossible ; et ce qui montre que le moyen dont nous nous servons après ce Père pour coucilicr toutes clioses , est sûr et infaillible, c'est qu'en effet on trouvera, en entrant dans le détail des passages, à l'exemple de saint Augustin , que ce Père et tous les [.atins ne tiennent |ios dans le fond un autre langage que les Grecs ; et il ne faut point s’imaginer que cette discussion soit difficile. Car pour abréger la preuve, il faut d'abord supposer un fait constant ; c'est que tous les Pères , unanimement , .sans en excepter saint Chrysost Ame, ont attribué la mort et les autres misères cor-
' Jjb- IV. cap «XIII.
’ ihiti. cap. xwi.
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iwcllc.s du genre Immain , à la punition du péché d'Adam. Grotius et .\l. Simon en sont d'aeeoixl, comme on l'a vu. Toute leur linesse consiste à distinguer le péché originel de rassujettissement a la mort et à la misère; et il ne nous reste plus qu'à faire voir que cette distinction est entièrement chimérique.