ST
• donne pas la persévérance ; or, U a prévu qu'il
• dannerait toutes les grâces qu'il avait A faire ,
• alla qu'on persévérât , et il les a préparées dans
• sa prescience ; la prédestination n'est rien autre « chose. • Un peu après il réduit cette doctrine A cet argument démonstratif : « Lorsque Dieu nous
• donne tant de choses , dira-t-ou qu'il ne les a
• pas prédestinées? De là il s'ensuivrait de deux
• choses i'une , ou qu'il ne les aurait pas données, < ou qu'il n'aurait pas su qu'il les donnerait ; que 'S'il est certain qu'il les donne , et qu'il ne soit
• pas moins certain qu'il a prévu qu'il les donne- « mit , bien certainement il les a prédestinées. » Il conclut par ces paroles : • Si la prédestiiution
• que nous défendons n'est pas véritable. Dieu
• n'a pas prévu les dons qu’il ferait aux hommes ;
• or est-il qu’il les a prévus , donc la prédestination que nous défendons est certaine.