‹ suvres de Bossuet De l'instruction de Mgr Le DauphinChapitre 475 sur 518 · APPR0BAT10^S · texte numérisé non relu

APPR0BAT10^S

paix ; de sorle que voiw |iara>»scz dioi^i cnlrc )«« évéques , pour i^)Ulnett^e les ennemU dr )a fui catholique nu Joug lie la mérité, qui eiU ai doux. Alin donc que riitililé de ce bel ouvrage lùl phia étendue» et qu'c-llr pût ac répandre par toute rAileiiiagne et dans les aiilrea nations, J'ai Conçu le dessi^iii de le Taire traduire en latin. Mais après avoir lu votre lettre du 24 a\ril, J'ai douté si je devais passer plus avant, ou quitter mon entreprise; parce que J'ai reconnu que vous possédiez luufaitemeut la langue latine aussi bien que la française , et que vous l'écrivez si purement, que si quelque autre que vous voulait traduire ▼os ouvrages, au lieu d'omer c'es belles prodncLion.s de votre esprit, il les déügurerait. Il faudrait pliiUVl vous prier de mettre en latin ce que vous avez mis au jour. Mais parce que vous u'en avez i>eut-étrc pas le loisir, et que si vous l'aviez, il vaudrait mieux vous prier de composer un plus gratiid nombre d'ouvrages, que de traduire ceux que vous avez déjà composés, puisque vous l'avez agréable, Je presserai celui à qui J'ai donné celte charge, d'achever ce qu'il a commencé , et Je vous en enverrai la version ,*pour la revoir et la corriger voua*méme. Au reste, j’iKNDorerai toujours inûniment votre vertu et votre doctrine ; cl Je m'ajipliquerai à cultiver votre amitié par toutes sortes de moyens, puisque celte version que J'ai tait rzMnmencer, et votre bonté , m'y ont donné une ouverture si favorable. Continuez de m’alnver, grand prélat, qui servez si bien l'Église ; et en donnant à monseigneur le DauplUn tant de belles instructions , ménagex-moi quelque part dans le smiveuir et dans l'aOectioo d’un si grand piince. Faites aussi , s'il vous plaît , mes oompUmenls à M . le duc de Moiitaiisier. En mon château, aux contlueoU de la Lippe , de la Pmièreet de l'Alise, le 29 mai 1073.

‘LETTRE

ûu rét'érendiMime père Baimond CapisuccAi, tnaiïre du sacré Paiais, à l'aufeur.

Après avoir admiré avec tous les autres un mérite aussi

pacis, ut ODUS rpUcoponim ad hostes caUiollc» fidri lub jugum suave vciilatU mlttcnik» fletus et faclus esse vklearls. (^apropter ut eximil operis fniclus longîus manarel , atque per univvrsam Gcrmaniam aliasque gentes esse dlffunderet, llbcllum (uun In latlnum sermonem convertcndl linpetum cppl. Sed ubt littéral tuas nti kalendas maii datas perlrgi , dubitavi sane ulnira p'rogredl oporterct an incepto abslincre; quia te oon sulum gallici , sed eliam latliii sermonis nilorr ac clegantia lantoprre pollcre pertpexl, ut quicumque præler lempllpsum tua scripta de gallico verteret, is pulclierrimum tngeoii lui partum deformalunu poüus, quem omniums esse videretur. Quare tu polissimum esses orandus, ut rietutn quam in lucem edidlsti latinitate dooares. Sed quia forsitan Id liU per oocupaUones non licet, et siquidem Untum libi sil oUi, obaecrandus es poilus ut plura scribas , quaro ut scripta convertas : faciam Id quod UbI pergralum esse signlllcas , et lllunt eut hanc provlndam dedl urgebo, ut Inchoala pcrliclat; tlblque versiooetn libelll lut dum oensendam corrigeiidnmque iraDsmlllatn. Te veto, pnesul Illustrissime lungeque doctissime, maxlmopere seznper observabo, et amiciUani tuazD, ad quam hic meus oonalus et tua benlgnilas aüilum mibi potefedl, omnl ofdcio colere sludebo. Vale, antisles eximie, aede rvpublica chrUlioua opUme mérité, et me, ut facb, ama, atque serenissimo Delphine cum optlmlsartlbus alque prweepUs nostram quoque memorlom et amorem instilla , et ducem Montauarrium nuis verbis Jubé salvere plurimum. In ara met ad confluentes Luppls , Pader« et A liso- Dis, in kalcsidas Junli 1073.

‘ LETTERA

Dft riv. paére Kaimonàe CuftniceAi, matstro dtl tacro Pnlozzo, atV jéutort.

n merlto sublime diV. S. IHustr. da me ammirato, doveia

rare que le vdtre , il fallait encore que Je vous marquasse rinclinatioa |iarticuliërc que J’ai à vous servir à rorcasion lie rexcellcnl et docle ouvrage que vous avez composé pour la défense de la fui catholique, qui vient d'étre traduit en italien, pour être utile à tout le immde. Je vous dois une reconnaissance inriuic de l’occasion que vous m'avez lait naître de vous rendre quelque service. Nihis sommes tous ici en attente de la puhlkalion de ce liel ouvrage, pour Jouir du fruil de vas nobles travaux. Personne u'ra aura plus de Joie que mol, qui rcAseiis et ressentirai toute ma vie un désir ariient de me rendre digne de l'honneur de vos ooinnuindtniients. Je fiiris, en vous assurant de mes respects. A Home, le 20 Juin 167a.

APPROBATIONS

De t'àlition romaine de IC78.

* APPROBATION

De M. Mtchel’Ange Ricci » secrétaire de la san éc congrégation des indulgences et des saintes Reliques , et constiiteur du saint Office,

Ce que le concile de Trente a fait avccun grand s>un , quand il a eiitièrement séparé la doctrine de la foi d’avec les opinions et les disputes de l'école, et qu'U a expliqué celle doctrine de foi en termes clairs et précis ; ce qu'avait lait autrefois Tertullien , en condamnant par des préjugés certains la conduite des hérétiques qui se sont séparés ile l'Églisè; ce que d’autres ont pratiqué quand Us ont ingénieusement combattu les hétélHpies par leurs propres priucipes et leurs propres r^Ies : c’est ce que messire Jacques- Bénigne Bossuet, évéque de Condom, a fait en cet ouvrage avec nn ordre très-clair, et d'une manière courte et persuasive , qui fait connaître l'excellent esprit de l’auteur. Cet ouvrage étant inabtenaut traduit élégamment pour la coni*

esMT anche M’nllo'nelP oocasione del dotUsalmo cl eruditissiiuu llbro da Ici oomposto in difesa délia fede callolica e tradoUo prr beiieticlo ni tutti anche nella Ungua Uallana; ondo io devoreoder slngolaciuime grazie,, corne Caccio A V. S. 111. deir occRsioue che ml hs date dl trf^rvirla. Sliamo (uili altendo la pubikaziooe di questo bellUsimo libro, per gr>dere delle sue uobilllMime faliclte; ed loin parUcoInrectM* vi\o eviren; sempre ambizioso dl altri suoi ooinmcDdamenti , e qui per fine ooo ogni osae quk> la riverlaoo. Roma, 2u giugno I87&.

APPROVAZIOM

Dell' edizione Romana deW anno 1078.

‘APPROVAZIONE

Del signoT Miehel ^itgelo Ricci, ugretario delta sacra eangregazionc deli' Indulgenze et sacre Reliquie, e coHSulton dtisanUi Ujfizio.

Quod Tridentina synodus magno studio assecuta est , o1 doctrinam fidei ab opiolonilms et controvmlls inter eaUÛ>Ueus omnino seoernmt, ac eamdem apertius et significantlus expHcaretiacTertulllanasolim, uth«retlcorum secesslonem ab Ëcclesia certis prcscripUonibus improbarel; alii,ut prlocipia quiedam hxreticorum et régulas ad refuUtionein ipso rum iogenlose oootorqaereot : ea clarUsimus quoqua vir Jscobus Benignus Bossuet, Cmdoml eptscopus, prvsUli in hoc opéré, pcrspicua metbodo, brevl et ad persuadendum accummodala , qu« quidem pnreiarum auctoris ingcmuiD

APPROBATIONS

modité (let lUUcnü, du français en leur langue mater* nellc, je l'estime digne d’ôtre imprimâ et mis en Imnièrc. A Rume, led août 1678.

MicheL'A.'vcr Ruxa.

•APPROBATION

l)H P. M. iMffnt lîrancati de Ijiurea, des conçr. Consis. des indulg., des Rites^ de la Visite , consulteurei quali^ficatcur du saint O/fice, et bibliothécaire de la Bibliothèque Vaticaae.

J'e^tiine digne de lumière le petit traité on disrourslm* primé en franraîR et en diverses langues , et maintenant traduit du français en it&iien, dans letpiel monseigneur Til* liislrissimc Jacque:S-Uénigtie Bossuet , évêque et seigneur de Condom, comliat fortement d'un sl)lc noble «mais grave et solide, les ministres de U religion prétendue réformée et leurs sectateurs , tant par les règles communes et fondamentales de l'Église , que par leurs propres principes -, montrant que ce n'est pas lej^ catholiques, comme le (tenscnl les ministres , mais les ministres eux-inénn'S , qui n'ont |>as su tirer les conséquences nécessaires des d<^nes qui leur sont communs avec nous , et qui ensuite , pour avoir mal pris l'Écriture et les cx>uciles, ont quitlé la commimiou de l'Église ratholirtue. Que s’ils cxaim'uaieiil sans passion les règles des caUioliques, fondées sur les conciles, principalement sur celui de Trente, ils reviendraient sans doute, avec la grâce de Dieu, à la sainte unité : ce que cet auteur leur ûüt voir d'une manière douce, mais victorieuse, en {larcoiirajil tous les points de controverse. Fait au couvent des douze Apûlres , è Home, le 2â juillet t67S.

F. LAinr.vrnE Luhev,

3/in. convent.

‘APPROBATION

: <Ie lunuire JanpiM-BAiigof , év«qoe de Condom, Ikièlement et éldi;amment traduit en iulien , où la doctrine de rii^tliiw est expliquée d'une manière nette et précise. Il a I fait aur moi l'impreesion que font d'ordinaire les meiileura écrits produits par la saine doctrine et la soureraiDC raison, où le lecteur se persuade qu'il n'aurait pu dire autre chosei ni parler autrement , s'il avait entrepris de traiter le même sujet. Ce qui m'a le plus ravi, c'est la modération el la sa- Resse avec laquelle l'auteur a choisi les clui-ass qu'il avance.

I II a retranché tout ce qui ne sert qu'4 allonRCr les disputes, et rendre la bonne cause odieuse, et s'est renfermé dans la vérité, comme dans un fort, qu'il ne met pas seulement hors de |iéril, mais hors d'allcinte. 11 s'applique tout cnlier à bien élablir l'élal de la «iiieslion, qu'il débarra.sse par lé, et la rend facile » juRir. ainsi tous ceux qui a'intéresseni à la paix de l'ÉRÜse el au salut de leur âme, ne i doivent point cesser, s’ils m’en croienl , de feuilleter c« livre joii r el nuit, el U est impossible qu'il ne leur donne lie la honte eldii regret d’avoir des scnlimenls düTérenls de la füi ortlrodoxe.

Je suis de cel avis mol Étie<nb Guadi , cousullrur de la sacrée c.oiigrég. de l'Indice, el préfet de la BibÜothè<iiie Vallcanc.

Soit Imprimé, s'il plull au révérendissime père mal- Ire du sacré Palais .iiioslol.

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