I.CS trois o|)éralions de Fesprit
Dtverses dispositions de Fcntendcmcnt. ,jibid.
1/M sciences et les arts. ^0
Ce que c'est que bien juger; qnels en sont tes oiojras , et quels en sont tes empécbemenU. 3i
aossuET. — T. r.
Prtgev.
Perfection de FinlHligeuce au-dessus des aens.^ ,13
La volonté et les arlcs. x ibid.
La vertu el les vices, la droite raijsOn et la raison ronrrmpuc. .14
BccapitulaUon. tbid.
Ciup. U. Du extrps. Ce que c'est que le corps organique. ibiil.
I^vivion des parties du corrs. et Jes(n|)tion (h-s c\-
teriouros- .ü
Description des parties iutérieures, et premièrt'mcnl de celles qui sont enfo^miées dans la |ioilrii>e. ibid.
f.e8 parties <71» sont au-dessous du la |w»itriitp. lôid.
Les tkissjtgp.s <jui conduisent aux parties ci-dessus
1ère. a
Le cerveau et les organes des sens. ibfd.
LesiMrties qui règueut ivir tout le corps, ctpre-
mièremeint des os. a«l
Les artèies. les veines et les nerfs. ^
Le sang et les esfwiU. 41
Le sommeil , la veille et la nourriture. ^
Le etpuf et le cerveau sont |p.i deux maîtresses parties. ü
La santé, la noaladic, la mort; et à propos des maladies, les passions en tant qu'elles regardent te cwps. ibid.
La « urreviiondanre du toutes les parties. ^
Ré<a[)itulatii)n, ou sont ramasjMtes les pniptiéirN du
l’Ame et du corps. 47
Chap. III. De l’union de /’dme et du corps. L’âiue est naiurelleiiient unie au corps. ibid.
Deux elTels princiiiaux de cette union , el deux genn?s d’opération dans l'Ame. ibid.
St-n^üuiis SODI atlAi Jin‘t à des mmiv cor-
porels qui se font en nous. W
L*‘s mouvements corporels qui se fout en nous daiiv tes sensations, viennent des objets par le milieu. 4’j Les mouvements de nos corps, auxquels tes sensations sont attacliées, sont les mouvements des nerfs. ibid.
Six nrotH>vitions qui cvpllqupiit comment les seasa-
tioos .sont attacluWs à l'éhrmiteniwil neifs. ju
Réflexiops sur la doctrine précédente. ^
Six proposilloQS qui font voir de quoi l’Ame est instruite par les sensations , et l’usage qu'elle en fait , tant pour te cor|is que pour eilc-méme. ibid.
De I imagination et des passions, et de quelle sorte
il b innsiil/rer. iü
De Fiinagiuation en particulier, et à quel mouvement du corps elle est attachée. ibid.
Des passions, et A nucDc distx)Sition du con>s elles
lanul nn)«»K iiR
S*^cond elTut de Funion de l'àtne el du corps . où se voient les n>ouvemeiiLs du corps assujettis aux ac-
iw»n« fl» l’ilmy. ÛÜ
TABLE DES MATff-RES.
Pa«M.
L’mtPliigme n*Ml aUachér par elie-iitdinc à nurun urgaiie, ni h aucun mou>ciurnl du coqu. 6 \
L'intclHi;en€ey par sa liaison utec Ic&eiis, d<^|tciiü en qitol<|iio sorte du ror|*s , mais par accident. 63
fni volonté n’est atUrhée à aiirun orgnito corporel; et loin de suivre les mouvements du corps, elle y préside. ibid.
L’empire que la volonté exerce sur le» niouvenicuts extérieurs, h rend indin^rleinent maîtresse des passions. C3
La nature de ratlention, et ses effets inum»dial» sur k cerveau , t>ar ou parait rempire de la vo»
toillé. ti
L’âme aUenlive h raisonner se sert du cerveau , par le besoin qu'elle a des images sensibles. ibid.
L'elTet de rattenlion sur les pussions , et comment l'Ame le.s peut tenir en sti)éUon dans leur princi)»* ; où il est parlé de l'evtravagnace , de la folie et des aofjges. 60
L'bomme qui a médité la doctrine précédente, se connaît hii-méme. CS
four SC bien connaître soi*n>iVne, il faut s’arcoulu* mer, par ele freipienles rellesioiis , à discenjcr en i liaque action ce qu'il y a du coq»s d'avin: ce qu'il y a de l'Ame. ibid.
Comim nt lui peut distinguer les opéntlkms sensitives d'avec les monvomenls ciirporcls, qui en sont im si-pa râbles. 70
ef tir tfe leur vie. L'homme nn ouvrage d'un graad dessein et d'une s;igey>.c~profonde. 72
Le corps humain est ronvrage d uinles.siiii i>rc>fond et nümirabte. 73
Dessein ro«‘rvei1le»ix dans l<^ senaatums, et dans les ilioses tpuën <l<';iiënilent. 76
La raison uéeëssalre pour juger des sensations, et régleriez niou\rmrnise\térieurft, devait nous être donnée, cl ne l’a pas été sans un graud «Icssi'in. ibid. L'mteUigeaice a pour objet des vérités étemelles, qui ne sont autre chose que Dieu même où elles sont toujours sulisistaiites et toujours puifallc* ment entendues. 77
L'ime connaît, par rimperfeclion de son InUdligoncc, qu'il y a ailleurs une inlelUgcnce p:irfaiU‘. ibid.
L’Âme qui connaît Dieu , et se sent ca}>able de l'ai* mer, sent dès là qu'elte est faite p<Mir lui , et qu'elle tieul tout de lui. 79
L'Ame connaît sa nature, en connaissant qu'elle est faite à l'image de Dieu. ibid.
L'Âme qui entend la vérité reçoit en eUe*Rvèmc une impression divine, qui la rend wiifonne à Dieu. 60 L'image de bieu s'aciiève en l'Ame par uiu^ volonté droite. SI
L’Ame attentive à Dieu, sc connaît supérieure au corps, et apprend que c'est |ur puuiliun quelle en est devenue captive. 62
Conclusion de re cliapitm. 63
Cuse. V. Delà d{f/^enceenlre l’homme etln béte. Pourquoi les liommes veulent donner du raisonnement AUX animaux. Deux arguments en faveur de cctle opinion. 6i
Itéponvc au premier argument. 86
Second argument en faveur des animaux ; en quoi ils nous sont semblables , et ai c'est dans le raisonnement. 86
Si les animaux apprennent. 69
fittile, où on nxmtre encore plus particutièreroent ce que c'est que drosser Ws animaux, et que leur fiarltr. 90
Pag*.
Kxtréme difTéfaicf. de rimmnve et de U béte.
i.«‘s antoiaux nlnventept rien. 9.3
Ui- la première cause dos inventions cl de la vaiiëlé
de b vie Inmiaine , qui est ia réflexion. 94
Seconde ci<use de» iiivênthms . et de la \ ariété de b
Tie Itunulpe ; la libt^rlé. ^
Combien la sagêi^e de Dieu par.iU dons 1rs animaux. i/nd. Lcn animaux sont soumis à riiommc, et n'ont |tos mémo le deniier diq;ré <k* raisoiinemoDl. 90
Itéponse A l'objcctiuii tirtx! de la ressemblance des organes. ibid.
Ce que c'est que rinslincl (pi'un attribue ordinairement aux ainmaiix : deux opinions sur ce point. 97 Coudiision de ee Traité , où rexcellence de la nature humaine est île nouveau démontrée.
TJtAlTl> DU UBHE ARRITRE.
CnArtTAEeBESiirji.DénniltondehlilierlédonI 11 s’agit. DifTéreoee entre ce qui e.sl |H‘miia, ce qui est vo-
lontaire, et c« qui est lilue. tm
Ciui*. M. Que cette liberté est dan.s l'homme, et que iMrtis cuimatssons cela nalureltemenl. ibid.
Cn vr. iH. Que nous connais.sons n-iturcllement que Dteit gonverno rrotre liberté, et ordonne de nos actions. lüO
Ciivp. IV. Que la raison seule nous oblige A croire
trouver le moyen de les accorder enmsnble. 109
CnAP. y. Divers moyens pour accorder cejTüëax vérités. Premier moyfM. .Mcttrf dans le vidoolaire l'iKsottce de la lilterti:. Raison» décisives qui comhatlent celte osiiniüïïT 1 14
Cu\p. VI. .s'econrf iwoÿ/'ff. Pour accorder notre It-
science pvuyennc ou lothlitimKiüC. Taible de cette opuiton. liA
CuAp. vu Troisième moyen. Pour accorder rvolre liUvté avec les diX'reU de Die.t : la contemt>cr;t-
victorieuse. Insoflisance de ce moyen. ! IC
CHAP.vni. Qimfriéiweefrfernier moyen. Pour accorder notre liberté avec les décrets de Dieu ; la préntotion ot la prédéterminatiun nhysique. Elle sauve parfaitement notre lilrerté , et notre dépendance de DîëiT 117
Ctup. IX. Objections et réix>iises, où l’on compare l'action libro de la volonté avec les autres actions qu'on attribue à l'Ame , et avec celtes qu'on attribue au corps. lîo
Cnvp. X. La différence desdenx états de la nsiure humaine , iiiiK)C€ntc et corronqwe , assignée selon les principes posés. 122
CiiAP. XI. Des actions mauvaises , et de leurs causes. !23
DISCOURS SCR L’HLSTOIRE C.NIVERSELLE.
Avaxt-paopos. Dessein général de cet ouvrage; sa division en trois parties. 136
PHKMlÈnB PARTIB. t.ES ÉPOQiES OP LA SUm: DFJ TCltro.
PwF.mfcRE époQi E. Adam, ou U création. Premier Age du monde. 136
trtPOQfE.Noé, ou le déluge. Deuxième âgedn monde. 128 lir ÉPOQtE. La vocation d'.vbniham . ou le cointyncement du peuple de Dieu et de rallianœ. TroJsièino âge du monde. 129
IV* fi*oqiE. Aloise, on la loi écrite. Quatnème Age do monilëT J3o
Di-
TABLE DES MATTtRES.
Parm.
épouLC. La prise de Troie.
VI* érooLiB. Saiomon. ou le temple achevé. Cim
qiiiéiue âge du nnHule.
VU* ÊroQUF.. Roisulus, ou Rome fondée.
Vin* É.POQUE. Cyrus , oh les Juifs rétablis. Sixième âge du monde.
1\* M>o<.u t:. Scipton, ou Cartilage vaincue.
tàl
X* 6>oqor. NaUsam« de JésuaChrist. SepUème et dernier âge du monde.
XI* f.PUQCE. Constantin, ou U paix de l'É^ise.
XII* éfOQiE. Charlemagne, ou rétablissement du nouvel Empire.
DSUXIBMK PARTIE.
LA SCITE DE LA MELICIOR.
('nAfiTKE cacBint. La création, et les premieni
tciups.
CnAK 11. Abraliam et len patriarches.
('iiAiv ni. Moïse, la loi écrite, et l'introduction du
lieuple dans la teire promise.