LIVRE QUATRIÈ.ME
SUTTB DeSCAKACrtnCS DF. LA ROTAtTÉ- Artkilc pRFUiF.n. L’autorité royale L*st absolue.
Première proposition. Le prince ne doit rendre compte à personne de ce qü'ii ordunne. ibid.
Deuxième prupi>silion. Quand le prince a jugé, R
n’y a point «rantre jugement. 2Ü
TrototéoiepfO|K«iUoo.nD’jrapomldeforcccoacÜve contre le prince. ibid.
Qoatriènre proposition. rois ne sont pas pour cela alTranchiS «les kas. ' 3j>
Ciiic|uteine proposition. la» pemde doit sc teuir en repos sous rauloritè du prinre. 33r.
Sixième pro|mition. Le ]>ciip]e doit craindre le priuce ; mais le prince ne doit craindre rpic de faire mai. ibid.
Srptirme propoAitiftn. r.e prince doit sc faire cjain* orc des grands cl des f^lits. 337
lliiilième proposition. L’autorité royale doit être inviricible. ibid.
Neuvième proposition. La fermeté c.xt un caractère
es.scntiel ü h royauté. 3^
Dixième pn>positiôn. Le prince doit èire ferme mntre son propre ropseil, et ses feToris. Ims-nrik veulent le faire servir à leurs intérêts parlku* liera.
Obxlèii>r|pft)poë!u^ H ne ^ut pas aiséoieot cliazi' ger d’a> is après une mûre délibération. 3io
Articlc II. De la mollesse, de rirrésolutlon, et de la fausse fermeté.
Première proposition. La mollesse est l'ennemie du gouvernement : caractère du paiesscux, et de l'esprit indéciü. * jbid.
Deuxième proposition. II y a une fausse fermeté. ait
Troisième proposition. Le prince doit cniimH'nrer par soi>mèmcè commamier avec feriDelé, et se rendre maitre de ses [l;ls:^ions. ibid.
Quatrième proposition. I.a rroiiite de Dieu est le vrai contre-poids de la pui.ssame ; le prince le craint d'autant plus «pi’il uc doit craindre que
l*aens.