I LIVRE SEPTIÈME
nés Kvuins I'articllicks de la rovalté.
Article prerilr. Division générale des devoirs du 3S3 prince.
Article ii. De la religion . en tant qu’elle est le bien do uutious et de la loctclé civUe.
Première |>r<»po!ili m. Dans l'ignomnce et la comip-
Pagee.
lion du lynfg humam U a’y est toujoafi copserré quelques princi^tes de reUgion, 364
Deuxième pmposiüon. Ces i<jées de religion avalent , dans ces peuplw , quelque chose de ferme et d’in»
violaLle. ihid.
Troisième pmposiliw>. Ces principes de religion, quoi(|ue appliqués à l'idolâtrie et à l’erreur, ont sulfi pour établir une constitution stable d’Elal et de gouvernement. ihid.
Quatrième proposition. La véritable religion étant fondée sur des principes cerlalns , rend la consUtu» Üon^des Etats plus stable elplus solide. 385
ARTtCLF. III. Que la véritable religion so fait eonoaltce par des marques sensibles.
Première proposition. La vraie religion a pour mar* que manifeste son antiquité. 38fi
Deuxième proposition. Toutes les fausses religions ont pour marque manifeste leur inooTalion. 387
Troisième proposition. La suite du sacerdoce rend cette marque sensible. 388
Quatrième proposition. Celle marque d’innovation est ineffaçable. i&tdf.
Cinquième proi>osition. La même marque est duninV pour coimailrc les sdiismaüques séivarés de rflgUse clirélieuDC. 382
Sixième pto]M)^itiun. Il ne sulTit pas de coiLserxer la saine docli ine sur les fondenveuts de la foi : U faut eu tout et poj tout être uni à la vraie Eglise. ihid.
Seizième prx^sition. Il faut toujours revenir à l'origine. ibid.
Huitième proposition. L’origine du schisme est aisée à trouver. ibiif.
>'ouv iènw propostlinn. Ix prince doit employer son
lirions. 300
Dixiéme proposition. On peut employer la rûtueur contre les observateurs des fausses rcltgious ; mais la douceur est préférable, ibld.
Onzième p&vposiüon. Le fM-mce ne peut rien faire de plus enkace , pour attirer les peuples a 1a religion, que de donner bon exemple. 391
Doutiètpe proposition. Le prince doit étudier la loi de Dieu. ibid.
Treuième proposition. Le prince est exécuteur de la loi de Ilieu. ~ ibid.
Quatorzième nroposition. Le prince doit procurer que le peuple instniit de U loi de Dieu. 397
.Article it. Krreurs des hommes du monde et des pollUqua , sur lei aüalres ci les exeraces oe la reiigToS^
Pi-envière proposition. La fausse puliUqne regarde avec liédaJn les affaires de la religion , et oo ne se soucie ni des matière.s qn*on y traite , ni des persécutions qu'on fait souffrir à ceux qui la suivent. Première erreur des puissances et des politiques du monde. 393
Deuxième proposition. Autre erreur des grands de la terre sur la religion : ils craignent de l'approtondir. ihid.
Troisième proposition. Autre procédé des gens du monde, gui prennent la religion pour uw folie, sans aucun soin de faire justice, ou d'emiiêchcr les vexations qu'on lait a rinnoccïiëël 394
Qtfitrième proposition. .Autre erreur : les égards I liumains font que ceux qui sont bien instruits do I certains points de leligioD, n'en osent ouvrir la liourhe.
TABUi DF.S MATIKUKS.
Payfh.
CUiqui^fne proposition. IndilTér^nce dca sagps du monde sur la rpligk>ii.
Siiiènic pn^KhHioii. Comimrnl U pulitiqiio eu >int enfin A persécuter la religion , atec une iniquité maotfoslc. ibnl.
S<Tliéme propo>ih'Mn. Les es>t»iU faiblra se nKxiueiit
de U pi<qé di-< mi». ,Tj
iluilième prc^MMilion. Le sérient de la religioa , connu dfs grand* roi». Exemple de Itevkl. ibid.
fteuTiéine protMKÙtion. I.c priitce doit craindre Irr^j* sorte* de lùusse pieté : et premièrement la pieté 4 l'extérieur, et par politique. ibid.
DixienM‘|ifopo*iiioii Seconde espèce de fausse piété : la piote fort <V ou intéressée. 397
Ooziénie proposition. Troisième espèce de busse piété : la pleUi mal enteudue , et établie où elle n'est pas. ibid.
Aanct£ y. Quels soins ont wi tes grand* roladu cotte de üifu.
Première pfO{»)siUon. Les soins dejosué. de Daxid et do s.d.Hiion, |K>ur établir rarche d'alliance , et béiif le t«*mple de Dieu.
Deuxièn)» pro|^itioo. 'fout ce qi>*on fait pour Uien , de plus inagnilitiue , est toiiïours aiHles^ous <le m gratuleur.
Troisième proposition. Les priuces font sanclilicr les (Mes. ibid.
Quatrième pri)p<Miü<)D. Les princes ont soin, non* Simiciiient des persoum^ consacrées à l»ie«, mais encine des bien.* destinés à leur siilisistanre. ibid.
Cinnuiéme pntposilion. Les s«âns aüiuiiabU^ de
Sixième proposition. .Soin des lieux et îles xaisscaux aa<rés. ibid.
Septième proposition. Louanges de Josias cl de Daxid. ibid.
Huitième prop>-sitioti. Soin de Néliéuiiits; et couuutf il protège 1rs le>ites c. Mitre les nwgiatrjts.
Neuvième proposition, néflexions que doivent fairi’ les rois , à rexemple de David , sur leur libéralité envers le* égiis4^; et combien il est dangereux de mettre la main dessus. ibid.
Dixième i»r..}K)>iti4iti. Les rois ne doivent pasentreprcwlrc sur \(^ droits et rautoiîte du sacenlorc ; et il* doivent trouver bon que l'onlre s.-ireniôtâl II'?» mainliemie contre toute sorte d'entreprises. 4m2
Onzième pmpusition. Exemple des rois de France, et du concile de Chalcédoine.
Douzième proposition. Le sacerdoce et l’empire sont deux puissances indépimJanles, mais unies. ibid.
Treirième proposition. Kn quel péril sont les rois qui rlHiisissenl de mauvais pasteurs. ibid.
Qualorri.-nie pmiwidtion. Le pi inre ilojt urolf..fT la piété, et ntfcrtHinner les {;»’iis clf bien. 40i»
Qumzième pro(>o*itioa. Le prince ne sonlïre pas les impies, les blnspliéniateurs, lesjureurs, les par* jures, ni les devins. tbid.
Seizième proposition. T^es blasphèmes font |iérir les roi* et {es années. ibid,
Dii-stqdieme proposition. Le miiK’-c est reliitieux obMTvnleur Je son ■u-niu nt. 4üû
Dix-builième proposition. Où Ton expose le serment du sacre des rois de France. ibid.
i-neuviènic prv>tio>itiou. Dans le doute, on doit interpréter en faveur du seniiptit .ü)T
Aarirza: vi. Des motifs de religion particulier.» aux rois. Première prrtposllion. C*cst Dieu qui fait les rois, et qui établit les maisons régnantes. 40g
Deuxième proposition. Dieu inspire l'oltcissanre aux
IHniples, cl il y laisse réf»andrc un espi il de soûleveinent.
TiXiisièrae proposition. Dieu déciilede la fortune des Klai*.
Quatrième proposition. Le Iwnheiir di»s prince* vient de ntéu ■ * » ^ ^
l'asto*.
ibid.
, et a souvent de Krand* retour^
riiiquiiniK pn>p«itiaii. tl n'y n p..int .)e hMnl J.m, le Koiii ernrmcnt tics choses hiinwinos; et la forlime u est qu'un mot qui n’a aiirnn sens. (iirf.
Sixième proposition. Comme tout est sagesse dans le iiHinile, rien n'est hasard.
Septième pro|Hisilion. Il j a nne proiiilenre |«rtiniculièredans teKons'prn -nsmtdeschoseshnniainea. a 1 1 Iliillième pnipisilion. Les rois doiïeni , pluM|ue Imis les autres, s'ahtmdonuer à la provi.h-nce de Dieu. ilml.
Neus ième propos! linii. Nulle puissance ne iieutéchap.
[ter les mains de Dieu, if„ff
Dixième proposition. Ces sentiments produisent ilans le&eiir des mis nne pithè xérilablr. 412
Onrième propositnm. Cette piété est apissanlc. ibi<f.
Douzième proposition. Le prime ipii a f.iilli ne doit pas penlic espérance, mais retourner a Dieu par la iiènileuce. j,,,,/
Treizième pmisisition. La religion fournit aux prîu- -ererilinnBUB lUHIcuhers de mMileoce
Quaiorzieme propoaitioo. Les rois de I rance ont
jil
mie ohlisalioo parUculiero à aimer l'tglisn il ,i s'atlai her au saint-siege. jSirf.