PREMIÈRE PARTIE
Où Von découvt'C 1rs erreurs expresses mria Tradifiôn rt sur VÈglistt te mépris des Pères , arec Vafjtubhssrment de (a/oi de ta Trinité et de r/flcarnffOo« , et ta pente vers les ennemis de ces mystères.
UyHE PRE, fU fi H.
Erreurs sur la tradiUoii et rinfamiblUté de l'Eglise
CiiAi'iTREi'numR.LatradUion atlaquéeouverUuneiit en la personne de saint Augustin. 4^4
TABLE DES MATIERES
Pw.
CuAP. 11. Que M. SimoD m condamuo lui-mAme , en avouant que Kaint AngusUn, qu’il accuM d’étre novateur, a été suivi de tout l'Ocrident.
Chap. III. Histoire de rappruUiliun de bductrine de saint Augustin, de si^ie en siècle, de l'aveu de M. Simon. En |>assant, pourquoi cet auteur ne parle poiiil de saint Gr^nire. ibid.
Chap. IV. Autorité de l'Eglise d’Octidenl. .S'il est permis à M. Simon dVn aiqwler à rKgli.>e urientalc.
Julien le iM^tagien Cimvaincu jiar saint Augustin dans un semblable pruaM(!‘. iflû
Chap. V. Idée lie M. Simon sur saint Augustin, à qui il fait le procès comme à un novateur dans la liii, par les règles de Vincent de Lérïns : tout l’Occident est intéressé dans cette censure. 4&I
Chap. Tl. Que cette accusation de M. Simon contre saint Augustin retombe sur le saiut-siége, sur tout l'Occident, sur toute l'Église, et détruit runifonnité de ses sentiments et de sa traïUtiou sur la fui : que ce critique renouvelle les questions précisément décidées par les Pères , avec le con. seuleineiit de toute rEglisc callioIji|uc : lémoiguage du cardinal Rellarm in.
Chap. vu. Vaine réponse de M. Simon, que saint Augustin n'est pas la règle de notre foi : malgré celte ravillalion, ce critiipie ne laisse pas d’ètre convaincu d'avoir condamné les papes, et toute l’Église qui les a suivis.
Chap. viii. Autre cavillation di* M. Simon dans la déclaration qu’il a faite de ne vouloir pas roudamner saint Augustin : que sa doctiinc en re point établit la tolérance et l’indifTérenre des religions. 4IH1 Chap. ix. La tradition combattue par ,M. Simon soui prétexte de la défendre. ibid.
CtiAP. ». Manière méprisante dont les nouveaux cri» tiques traitent les Pères , et mi^prisent la tradi» tion : tiremier exemple de leur procédé, dansTa questioii de la nécessité de l'eucliari&lie : M. Simon avec les liéréügnes accuse l’Église ancienne d'er» reur, et soutient on des arguments par lesquels lia ont attaqué la tradition. Ibid.
Chap. xi. Artiüce de M. Sinvm pour ruiner une des preuves fondamentales de l'Eglise sur le péché originel, Urée diiliaptéme des enfants. 491
Chap. xii. Passages des papes et des Pères , qui éta» blisaentlaDécessUéde l'cuchariatie en termes aussi forts que saint Augustin; erreur inexcusable de M. Simon, qui accuse cesainl de s’étre Irotnpé dans un article , qui de son aven lui était commun avec toute l'Église <le sou temps. AQ.'t
Chap. x»i. M. Sinxtn, en soutenant que l’Église ancienne a cru la nécessité absolue de l'eucliaristie, favorise des béfétiquc.H manifestes, con» damnés rmr deux coiH-iles a-ctimcnigucs , prêtniè» reinent par celui de BAIe, et ensuite pai celui Te Trente. ibid.
Cn\p. XIV. Mauvaise foi de M. .Simon, gui, en accusant saint Augustin et toute l'antHpiité d’avoir erré sur la nëct^ité de l’eucharistie . dissimule le sentiment de saint Fulgence, auteur du nn^iuc siècle que saint Augustin , et qui faisait pn)ression d'étre son disciple , même dans cette question, et ou il fonde sa résolution sur la dtxtriüe de ce Père. 49i
Chap. xv. Toute la Üiéologie de saint .Augustin tend à établir la solutktci de saint Fulgenee , qui est celle de toute l'Église. 49o
Cnsp. XVI. Vaine réponse des nouveaux critiques. 490 Chap. XVII. t*uurquui saint Augiislin et les anciens ont dit que l'cuctiaristie était nécessaire, et qu'elle
Pages.
l est en effet ; mais en son rang et à sa manière. 4oa Cpap. XVIII. La nécessité do l’eucharisüe est expHquée selon les principes de saint Augustin par la pétessiié du Kunt^me,
Chap. xix. Kai.sou {tour lagiu-Jte saint Augustin et les aiM'iens n’ont pav éb' obligt's de divlingiier loujours M pré< i>éHHmt ia nécessité de lViirh.irintift «l'uve** celle du kipiéme. 497
CiiAp. XX. Que M. Simon n'g pas dft dire que les priujvcs de .<aint Augustin et de l'ancienne Église fxKiire les péiagiens no sont pas concluantes. ibid.
CuAP. XXI. .Autre exemple , ou M. Simon méprise la trauitiim, en excusant ceux qui .contre tous les saints Pères, n'entendent pas de rcucliarfetie le chapitre VI (le saint Jean. ao»
Ch ap. XXII. »*»te’est assez, pourexcoser on sentiment .
de dire qu'j n’est pas héréü<jue.~
LiyR£ sECoyp.
ibid.
Suite d'erreurs sur la tradition. L’infailllbIHté de l’Église ouvcftrmpnt attaquée. Erreurs sur les Ecritures et lor les prpuvrs de la Trinité.
Cii.Ai iTUR rai MiER. Que l'esprit de M. Simon est de no
louer la tradition que pour affaiblir l’Écriture. Quel Soin il prend de iiiunlrer que 1a Trinité n'j est pa.s établie.
CiiAf. II. Qu'en anaiUissantles preuves de rÉcritiirn
sur la 'J rinité , M. Simon alDiiblit éAialemenl celles
dn Ia Irntlilh.n
Chap. iii. Stjîii extrême de l'auteur pour montrer
que les catholiques ne peuvent convaincre les
ariens par l'Écriture.
tbid.
Chap. iv. Que les nvoveuR de M. Simon contre TÉ-
crilurc portent évuiement contre la Iradiiîun. pt
qu il détruit l'aulorite des Pères par le.-i coiiliadir'
bons qu’il leur attribue. Passage de saint Atlioiia.M}.
Cil VP. V. Movens obliifues de l'auteur pour detiuire
Md.
Chap. vi. Vraie niée de la tradition, et que faute
difTcrence des reUgions.
Âua
CuAp. y n. üue M. bimon s’est eflorré de ilétrnire rautorité de latraditloo, comme celle de l'Écriture, dans la dispute de saint Augustin contre l*elsge : idée de cet auteur sur la crilique. et que la siennë n'est selon lul»roénie que chicane : fausse ductri»e qu'il aUribuc à synt Au^stin sur la tradiliun, et
contraire i celle du conciie de Trwiti-. Md.
Chav. VIII. Que l'auteur attaque égalenieut saint Augustin et la tradition , en disant que ce Père ne l'alièitue que quelquelbis. et par accident . nmin^ un sficessiiire. Sü3
ClUP. IX. L'auteur affaiblit encore la tradition par MÎDt Hilaire, et dit in Jifiérenmicnl le bien et le nuJ. ibid. CiiAP. X. Si .VI, Simon a dû dire que saint Hiiairo ne s'appuyait p<ilnt sur la tradiUon. .aoa
Ciup. XI. Que l(‘S Pères ont également semtepu les preuves de l'Ecriture et de la tradition ; One M. Simon but le contraire, et alfeiblit Ica ânes par les autres : Métliode de saint Basile , de saint Grégoire de .Ny.sse et saint Grégoire de Xarianze, dans la dispute contre Aèce et contre Kunome, son disdpt^ ibid.
CiiAP. XII. Combien de mépris affecte l’auteur pour les écrits et les preuves de saint Basiie et de saint GrégoirtMie XaAianrc, princiitalement pour ceux où ils défendent la Trinité cuntre Konome.
Chap. xiii. Suite du mépris de l'auteur ikhit les
TAULE DES MATIÈRES
et les preuves ilc saiot naiülc , et en |uirlicu> lier pour ses livns cotilre Etinutni*. 5O0
Cu4P. XIV. Mépris de M. Siiuon pour saint Grégoire de .Nyeee, et pour les écrits où il établit la fui de la Trinité. i07
CitAp. XV. Mépris de Tautenr pour les discours et les preuves de saint Grégoire de >*azianze sur la Tritulé. ibid.
Chkp. XVI. Que l'auteur, en oda semblable aux wv . rtniens , nlTecte de faire les Pères plus forLs en rai> sunoementB et en éloquence, que dans la science
«tes Écritures. Afift
Ciui>. wii. Que la doctrine de M. Simon est contra* dictoire : «pj’en délniisant les preuves de l'Ecri* ture, il détruit en n>énie temps la tradition, et mène h l'indilTérence des religions. ibid.
CiiKP. XVIII. Que fauteur attagur oinertement Tau* toiité de l'Eglise sous le nom de saint CI>r>sostome, et quU explique ce Père en rrotestaiit dé* ç|ar.>. ^ ^ ^ ^
Cnxp. XIX. L’auteur fait mépriser à saint Augustin l’autorité des conciles. Fausse tradition d’un |«as* sage de ce P^, et «lessein manifeste de l’auteur, en détruisant la tradition et l'autorité de ritglise, do conduire insensiblement les esprits à rindilTé* rence de religion. 611
Cave. XX. Que la méthode que M. Simon attribue à saint Atbauase et aux Pères qui l’ont suivi dans la dispute contre les ariens , u'a rien de certain , et mène h rimlilTéronce. SI3
Cbsp. XXI. Suite de laroauvai.se inétiiode que l'auteur attribue & saint Alhanase et aux Pères qui l’ont suivi. ibid.
CH.iP. ixu. Que la mélliutlc M. Simon ne laisse au cuo moyen d'èlaldir la sdreté de la fui,etabai)> «ioone tout à l’iiidilTéreuce. 61 4
' LiriŒ Timsfii}iE.
M. Simon, partisan et aiImlraUnir de sociniens, et en même lemp« eanemi de toute la tbéulogk! et des traditions cbré> tiennes.
CiupiTRE PREMIER. Faiix raisonnement de rmitciir sur la prédestination de Jésus*Clirisl : son afTei ta* tion a iaire trouver de l'appui 6 la doctrine sod* uienoe dans saint Augustin, dans saint Ttiomas, dans les interprètes latins, et même dans !.« vuig.ite.
Ciup. n. Wouu'He rliicaiie de M. Simon fxmr faire trouver dans saint .\ugustin de l’appui aux »oci-
»iens. ilü
ClUP. lit. AITeclalion de M. Simon II étaler les blaspliéuics des sociniens, et |>ri'uiièreroent ceux de Smel. 617
Chap. it. Trois mauvais prétextes du critique pour pallkr cet excès. 618
Ciur. V. Le soin de M. Simon à faire connaître et à recommander Dcrnardiai Ocliin, Fauste Socin et Crellius. ibid.
Ciup. VI. U réfiitatioD de Socin est faible dans M.
Simon : cxejnple sur ces yarolcsdc Jésus cbrist ;
Avant çu’Abraham/üt/ait.jesuis (Joan. vu.) 520 Ciup. vil' M. Sinmn vahirâienl émerveillé des pro* grés de la secte sociuicunp. ibid.
Cn vp. vin. Vainc excuse «le M. Simon, gui dit qu’il n’écrit que pour les savants : quels sont les savants
pour qui il écrit. ^
Chap. tx. Recommanda lion des iolerprélatiuDS du sociuien Crellius. ibul.
C»AP. X. l.e rritujue sc lai-s.se cmbomisser des opj.
Dbwis des sociniens , et Ifs juslitic t»aT »es réinniâc-*. i22
Pig«t
Faibb^sc affectée de M. Simon contic le biaspneme du socinien Enwlin : la tradition lôiü jours alléguée iKmr affaiblir l'Ecriture. . su
Ciup, XII. Affeclalion de rapporlei le ridicule que VoIroRuc, socinien. donne a l'enfer. ^ ,xi.x
Ciiip. xitf. La métltode de notre auteur à rannorter les blaspiiemes ües nerétnmes est contraire èTII cfiture et à la pratique des saints. ibid.
Chap. xiv. Tout l'air du livre de M. Simon inspire le libertinage cl le mépris do la lliétilogie, qu’il affet-ie iiariom d'opposer a la siuiulicité de l’ëërT
ibid.
Cil Ar. XV. Suite du mépris de .M. Simon pour la tliéologie : celle de saint Augustin et des Pères les ariens mépi iséc : M. Simon , qui prétend mieux expliquer ri-.cfiiure<pi iis n om fait , reavcrsêlês londemenut de la loi , et rax'orise l'ariaiiisme. fiOA CuAp, XVI. Que les inter|)rétati(ms k la socinlennc Sont «t'IIe.s que M. Simon autorise, et que celles giril büme comme ~ ^
V/....V1I et nue ifnea
tneoJogiques sont celles ou l'on Triiiib*.
uouve 11 foi de la Trnîïïïf*"*
Chap. xvh. Mépris de rauteur pour saint Thomas pour la Uu^lc^ic scolastique , et sous ce nom pour celle dcâPéft^ ^
Chap. xviii. IlUtoricUe du docteur d’Espense., relevée malicieusement par l’auteur pour blâmer Rome, et mépriser de nouveau la théologie, comme induisant k l'erreur. a 28
CflAP. XIX. L’auteur, en parlant d'Érasme, continue do mépriser la théologie , coiumc ayant contraint l’esprit de la religion.
CuAP, XX. Audacieuse critique d’Érasme sur saint Augustin, soutenue par .M. Simon : suiledu mépris de ce critique |>oiir sainl Tboiuas : présoruplion que lui in.spirenl, comme à Érasme, les lettres humaines : il ignore profondément ce que c’estque la scolastique , et la Wânie sans être capable d'en connaiü'e Tutililé. ^
CuAP. XXI. Louanges excessives de Grotius, encore qu’il favorise tes ariens, les sociniens, et une lurmilé d’autres erreurs. ^
Chap. xxn. L’auteur entre dans les senlimenU impies de Socin, d'Épiscopius et de Grotius, pour anéantir U preuve de la religion par les propbélies. ^
CiiAP. xxiri. On démontre contre Grotius et .M. Simon , ((ue Jesu8-Cbri-st et les apôtres uni prétendu ap|)orter les propliéties comme des pnmvcs coovaincantes auxquelles les Juifs n’avaient rien i répliquer. ^
Cil AP. XXIV . La même chose se prouve par les Pères ; trois sources pour en découvrir la tradition : première source, les aitologies de la religion clirétienne.
Cnu*. XXV. Srocmde et troisième soiirre de la Iradi* lion de la preuve des prnpiMHies da^ les professions de foi , et dans la diiiKinstraÜon de l'aullienticilé «les livres de l’anrien Testament.' ibid.
Chap. xxvi. Les marcioniles ont été Icirpremicrs auteurs de la doctrine d'Episcopius et de Grotius, qui réduisent la conviction de la foi en Jésus- Cliri«t aux seuh nuracles, à l’exdiisitm des |>rO' ptiélies : passage notable de Tcrtiillfcn. 6dâ
Cn xp. xxvii Si la f«>rcede la preuve des propbéticstle* pendait prin< i|ialeinentdesc\(dica lions (les ralilnns, comme l inMime M. bimoii : passage mlmirable «le saint Justin. ib„t.
Cn\p. xxvm. Pr'j«ligi>‘ust‘ cptHisition delà dnlrawi
Goo-ije
TABLE DES MATIÈRES
(l'EpIsiWftIus , (le Grulius el do M. Simon arcc celle des chr(^tions. 535
Cn*p. x\ix. Suilc de la tradiüou sur la forrc des propliëtics : conclusion de celle remarque en d(koiivrant sept articles chez M. Simon où l'autorité de la tradition est renversée de fond en comlile. 536
Ciup. XXX. inclusion de c.e livre par un avis de samt Justin aux rabbinisants. S37
LIVIŒ OUATIUÈME.
M. Simon , ennemi cl téméraire censeur des saints Pères.
ClupiTRF. pREMicn. M. Simon lâche d’opjwser les Pères aux sentiments de l'Église : (tassage trivial de saint Jérôme, qu’il relève curieusement et de mauvaise foi contre ré|)iscopal : autres passages aussi vulgaires du diacre Hilaire el de Pélage. ibiiL Ciup. II. Le critique fait saint Chrjsostôme nés* torion : (tassage fameux de ce Père, dans l'homélie lit sur rÉ(ittrc aux Hébmix, où M. Simon suit une traduction qui a été rétractée comme infidèle [tarie traducteur de saint Chrysostôme, et condamnée par M. l’archevêque de Paris. 538
C11.VP. III. Raisons générales qui montrent que M. Simon ntrecte de donner en la [tersonne de saint Chrx’sostômc un défcn.scur à Neslorius el à Théodore. ibld,
Chap. IV. Raisons (Kirliculièrcs qui démontrent dans M. Simon un dessein formé de charger saint Chr>sostôme : quelle erreur c’est à ce critique de ne tiouver aucune absurdité de faire (tarler â ce Père le langage des hérétiques; (tassages qui montrent combien il en était éloigné. 539
CuAP. Y. Que le critique, en faisant dire à saint Chrysostôme. dans l’homélie iii aux Hébreux, qu’il y a doux personnes en Jésus-Christ, lui fait tenir un langage que ce Père n’a jamais tenu en aucun endroit; mais un langage tout contraire : passage de saint Chrysostôme, homélie vi sur les Philipplens. 540
CiiAP. VI. Qu’au commencement du passage de saint Chrysostôme, homélie III aux Hébreux, les deux personnes s’entendent clairement du Père et du Fils , et non pas du seul Jésus-Christ : infidèle tra-
duction de M. Simon. 54J
CiiAP. VII. De deux leçons du texte de saint Chrysostôme également bonnes, M. Simon, sans raison, a préféré celle qui lui donnait lieu d'accuser ce saint docteur. ibld.
CiiAP. VIII. Que si saint Chrysostôme avait parlé au sens que lui attribue M. Simon , ce [lassage aurait été relevé par les ennemis de ce Père , ou par les (urlisans de Nestorius , ce qui n’a jamais été. ihid^ CiiAP. IX. Que Théodore et Nestorius no [larlaient pas eux-mèmes le langage qu’on veut que saint Chrysostôme ait eu commun avec eux. 543
CiiAp. X. Passages de saint Athanase sur la signiOca- Uon du mot de personnes en Jésus-Christ. ihid. CnAP. XI. M. Simon emploie contre les Pères, et même contre les (ilus grands , les manières les plus dédaigneuses et les (dus mo<(ueuses. 544
Cn VP. XII. Pour justifier les saints Pères , on fait voir l'ignorance et le mauvais goût de leur censeur dans sa critique sur Origène et sur saint Atlianase. 545 Chap. xiii. M. Simon avilit saint Chrysostôme, et le loue en liaine de saint Augustiu. 547
Cbap. XIV. Hilaire le diacre, et Pélage l’hérésiarque préférés A tous les anciens conmientatçurs . et élc-
Paecs.
vés sur les ruines de saint Ambroise et de «fint
Chap. xv. Mépris du critique pour saint Augustin , et atTectation de lui préférer Maldonal dans l'ap-plication aux Écritures : amour de saint Augustin pour les saints livres. ^49
CiiAP. XVI. Quatre fruits de l'amour extrême de saint Augustin pour l’Écriture : manière admirable dw ce saint à la manier : juste louange de ce Père, et son aimmr pour la vérité : combien il est inj^iste de lui [iréférer MaldonaL ibid.
Chap. xvii. Après avoir loué Maldonat pour déprimer saint Augustin, M. Simon frappe Maldonal luiméme d'un de ses traits les plug mali^ 55 j
CuAP. XVIII. Suite du mépris de l’auteur pour saint Ai^ustin : caractère de ce Père, peu ronnu des cntiques moderoes : exhortation 5 la lecture «ti»»