‹ suvres de Bossuet De l'instruction de Mgr Le DauphinChapitre 509 sur 518 · LIVRE CINQUIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE CINQUIÈME

M. Simon partisan des ennemis de la eritoe, et ennemi de saint Augustin ; t’autorité de ce PPn».

CnAPiTPE PREHIER. Dcssein et division de cette seconde partie.

Chap. 11. Hérésie formelle du diacre Hilaire sur lea enfants morts sans baptême , expressément approuvée par .M. Simon , contre l'expresse décision de deux conciles (ccuméniques, celui de Lyon ii, et celui de Florence. *

Cn vp. III. Autre passage du môme Hilaire sur le péché originel , également hérétique : vaine défaite de M. Simon.

Chap. iv. Hérésie formelle du même auteur sur la grâce : qu’il n'cii dit pas plus que Pélage sur cette matière, et que M. Simon s'implique dan» gop erreur, en le louant.

Chap. y. M. Simon fait l’injure h saint Clursostôme de le mettre avec le diacre Hilaire au nombre rfe* précurseurs du pélagianisme ; approbation qu’il donne à celte hérésie”

Chap. vi. Que cet Hilaire, (Référé parM. Simon aux plus ^nds hommes de l'Église . outre ses erreurs manifestes , est d’ailleurs un faible auteur ilan« ses autres notes sur saint Paul.

Chap. vu. Que notre critique affecte de donner à la doctrine de Pélage un air d’antiquité : qu’il fait dire à samt Augustin que Dieu est cause du péché : qu’il lui préfère Pélage, et que partout il excusa cet hérésiarque.

Chap. viu. Que s’opposer à saint Augustin sur la ma. lière de la giâce , comme fait M. Simon , c’est s’opposcr à l’Église, et que le père Garnier démontra bien cette vérité.

Chap. ix. Que dès le commencement de l’hérésie de Pélage toute l’Église tourna les yeux vers saint Augustin, qui fut chargé de dénoncer aux nouveaux hérétiques dans un sermon à Carthage leur future condamnation , et que loin de rien innover, comme l’en accuse l’auteur, la foi ancienne fut le ftindcment qu’il posa d’abord.

Cn vp. X. Dix évidentes démonstrations que saint Augustin, loin de (lasser de son temps (Ktur novateur, fut n>gardé par toute l’Église comme le diifenscur de rancieiinc et véritable doctrine. Les six ivremièrcs démonstratioas.

CuAi‘. Xi. Septième , huitième et neuvième déiiion-

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ibid.

TABLE nKS MATIÈRES.

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giration. Saint Augustin écritpar l’ordre des papes contre les pélagiens, leur envoie scs livres, les soumet & la correction du saint-siège , et en est approuvé.

CüAP. XII. Dixième démonstration et plusieurs preuves constantes que l’Orient n’avait pas moins en vénération la doctrine de saint Augustin contre Pélage, que l’Occident : actes de l’assemblée des . prêtres de Jérusalem : saint Augustin attentif è l’Orient comme à l’Occident : pourquoi il est invité en particulier au concile œcuménique d’Ephèse. *

Cb.sp. XIII. Combien la pénétration de saint Augustin était nécessaire dans cette cause. Merveilleuse autorité de ce saint. Témoignage de prosper, d’Hilaire, et du jeune Amobe. SGI

Cnxe. XIV. On expose trois contestations formées dans l’Église sur la matière de la grâce, et partout la décision de l’Église en faveur de la doctrine de saint Augustin. Première conteslation devant le pape saint Céleslin où il est jugé ipie saint Augustin est le défenseur de l’ancienne doctrine. 562 CuAP. XV. Quatre raisons démonstratives qui appuyaient le jugement de saint Célestin. ilid.

Chap. XVI. Seconde contestation sur la matière de la grâce éinne par Fauste de Riès , et seconde décision en faveur de saint Angiislin par quatre pajics. nédexions sur le décret de saint Hormisdas. 50.1 Chap. xvii. Des quatre conciles qui ont pmnoncé en faveur de la doctrine de saint Augustin , on rapporte les trois premiers , et notamment celui d’Orauge.

Chap. xviii. Huit circnnslances de l’iiisloire du concile d’Orange qui fout voir que saint Augustin était regardé par les papes et par toute l’Église comme le défeuscur de la foi ancienne. Quatrième concile en coniirmation de la doctrine de ce Pèi e. ibid.

Chap. xix. Tniisième contestation sur la matière de la grâce, à l’occasion de la dispute sur Gotescale, où les deux partis se rap|iorlaicnt également de toute la question à l’autorité de saint Augustin. 565 CrAp. XX. Quatrième contestalioD sur la matière de la grâce , à l’occasion de Luther et de Calvin qui outraient la doctrine de saint Augustin ; le concile de Trente n'en résout pas moins la dUflcullé par les propres termes de ce Père. ibid.

Chap. xli. L’autorité de saint Augustin et de saint Prosper, son disciple , enlicreiiienl établie : autorité de saint Fulgence combien révérée; co Père regardé comme un second Augustin. 560

Chap. xxii. Tradition constante de tout l’Occident en faveur de l’autorité et de la doctrine de saint Augustin : l’Afrique, l’Espagne, les Gaules, saint Césaire en particulier, l’Église de Lyon, les autres docteurs de l’Église galliraue, l'Allemagne, Haimon cl Rupert, l’An^etcrrc et le vénérable Bède, l’Italie et Rome. ibid.

Chap. xxhi. Si après tous ces témoignages il est permis de ranger salut Augustin parmi les novateurs , que c’est presque autant que le ranger au nombre des hérétiques , ce qui fait horreur à Facundus et â toute l’Église. 567

Chap. xxiv. Témoignages des ordres religieux , de celui de saint Benoit, de celui de saint IJoroinique et de saint Thomas, de celui de saint François et de Scol. Saint Thomas recommandé par les papes , pour avoir suivi saint Augustin : concours de toute l’École : le maître des sentences. iùid.

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