Chapitre premier. Répétition des endroits où l'on
a montré ci-dessus que notre auteur est un manifeste seroi-pélagion , à l'exemple de Grotius. 633
Cbap. ii. Autre preuve démonstrative du semi-pélagianjsme de M. Simon , dans l’approbation de la doctrine du canlinal Sadolet 634
Cbap. m. Répétition des preuves par où l’on a vu que M. Simon accuse saint Augustin de nier le libre arbitre. c36
Cb ap. iv. M. Simon est jeté dans cet excès par une fausse idée du libre arbitre : si l’on peut dire comme lui que le libre arbitre est maître de lui-même en- TièBEMBNT : psssages de saint Ambroise. ibid.
Cbap. v. Que M. Simon fait un crime à saint Augus- I tin de l’efflcace de la grâce : ce que c'est , selon ce I critique , que d’être maître du libre arbitre Bxnà- REMEKT ; et que son idée est pélagienne. 637
Cbap. vi. Que M. Simon continue à faire un crime à saint Augustin de l’eflicacedo la grâce : trois mauvais effets de la doctrine de ce critique. ibid.
Cbap. tu. Le critique rend irrépréliensibles les hérétiques qui fout Dieu auteur du péché , en leur donnant saint Augustin pour défenseur. 638
Cbap. viii. On réduit à deux cliefs les erreurs que AI. Simon attribue à saint Augustin sur le libre arbitre : premier chef, qui est l’eflicace de la grâce. 639 Cbap. ix. On commence à proposer l’argument des prières de l'Église : quatre conséquences de ces prières remarquées par samt Prosper, dont la dei^ iiière est que l'efiicace de la grâce est de la foi. ibid. Cbap. x. Que les prières marquées par saint Prosper SC trouvent encore aujourd’hui réunies dans les oraisons du Vendredi saint, et que saint Augustin, d'oii saint Prosper a pris cet argument , le.s a bien connues. 6<0
TABLE DES MA'nÈRES.
Pages.