LIVRE NEUVIÈME
Passages de saint ChrysostOme , de Tbéodoret , et de plusieurs autres concernant la tradilioa du péché origiael.
CiupiTnEPBEaiEn. Passage de saint Cbrysoetdme, ob-
jecté à saint Augustin par JuUen. Oli)
Chap. u. Réponse de saint Augustin : passage de rbomélie qu’on lui objectait , par où il en découvre le vrai sens. ibid.
CoAP. III. Évidence de la réponse de saint Augustin : en qnel sens il a dit lui-nième que les enfants étaient innocents. C^U
CnAP. IV. Pourquoi saint Clirysostdme n’a point parle expressément en ce lien du péciié originel , au lien que Nestorius et saint Isidore de Damiette en ont parlé un |iea après avec une entière clarté. ibid.
Cu AP. v. Passages de saint Chrysoslômedans l’homélie X sur l'ÉpIlre aux Romains , proposés en partie par saint Augustin, pour le p^é originel. 631
Cbap. vi. Qu'en parlant très-bien au fond dans l'Iioniélie x sur l'Éptlre aux Romains , saint Chrysostôme s’embarrasse un peu dans une question qui n’était pas encore bien éclaircie. C23
CiiAP. Tii. Pour(|uoi eu ûn certain sens saint ChrysostOme ne donnait le nom de péché qu'au seul |tcclié actuel. 023
CiiAP. VIII. Preuve par saint ChrysostOme que les peines du péché ne passaient à nous qu’apr^ que
le péché y avait passé : passage sur le psaume u. ibid. Cil AP. IX. Que saint Chrysostéinen’a rien de commun
avec les anciens pélagiens, et que saint Augustin l’a bien démontré. ibid.
Cbap. x. Que saint ClirysnstOme ne dit pas qu’un puisse être puni sans être coupable , et que les nouveaux (lélagienB lui attribuent sans preuve cette absurdité. 624
CiiAP. XI. Que saint Chrysostâme a parfaitement connu la concupiscence , et que cela même c'est connaître le fond du péché originel. ibid.
Cbap. xii. En passant un note rerreiir de quelquesuns qui mettent le formel ou ressence du pcclié originel dans la domination de la convuitise. ibid.
CiiAP. XIII. En quoi consiste l'essence ou le formel du péché Originel , et quelle est la cause de la propagation. 62i
OOSSIXT. — I. I.
I „ Pages.
. CiiAP. XIV. Comment la concupiscence est ex|>llquée
I par saint Chrysostâme : deux raisons pourquoi sa doctrine n’est pas aussi liée et aussi suivie que celle de saint Augustin, quoique la même dans le fond. 625 Cbap. xv. Quelques légères dUTicullés tirées de saint Clément d’Alexandrie , de TertuUien , de saint Grégoire de Nazianze, et de saint Grégoire de Nysse. ibid.
, CiiAp. XVI. Saint Clément d’Alexandrie s’explique lui-même ; le passage de TertuUien où il appelle feufance un Age innocent : que ce passage est démonstratif pour le péché originel : autre passage
de TertuUien dans le livre du Baptême. 626
Cbap. xtii. Saint Gr^oire de Nazianze et saint Grégoire de Nysse. ibid.
Cbap. xviii. Réponse aux réflexions de M. Simon sur Théodore!, Photius et les autres Grecs , et premièrement sur Tbéodoret. 627
Cbap. xix. Remarques sur Photius. 628
Cbap. xx. Récapitulation de la doctrine des deux derniers livres : prodigieux égarement de M. Simon. ibid.
Cbap. xxi. Briève récapitulation des règles de Vincent de Lérins, qui ont été exiiosées, et application à la matière de la grâce. 639
Cbap. xxii. On passe à la doctrine de la grâce et de la prédestination , et on démontre que les principales difOcultés ai sont éclaircies dans la prédestination des petits enfants. ibid.