XII, 3L
Elévations sua les mystères.
mena au temple Joseph, Marie et Jésus, y mena aussi Siméon. Il cherchait Jésus; mais plutôt et premièrement Jésus le cherchait, et roulait encore plusse donner à lui, que Siméon ne voulait le recevoir..
Mettons-nous donc en état d'élre menés par le même esprit qui mène Jo.seph , qui mène Marie, qui mène Jésus; et pour cela dé()ouillons-nous de notre propre esprit; car ceux qui sont conduits par leur esprit propre, ne peuvent pas être conduits par l'esprit de Dieu et de Jésus-Christ,
Mais qu’est-ce que cet es|irit propn-? apprenons à le connaître. Cet esprit propre coivsiste dans la recherche de ses avantages , et l'esprit de Jésus- Christ consiste aussi à se réjouir des avantages, si l’on peut ainsi parler, et de la gloire de Dieu eu Jésus -Christ.
• Si vous m'aimtez , vous vous réjouiriez de ce
• que je retourne à mon Père, parce ipie mon Père
■ est plus grand que moi ■; » et que retourner à lui, c'est retourner à ma naturelle et originaire grandeur : c'est là se réjouir de la gloire et des avantages de Jésus-Christ. D'autres sont dévots dans la maladie, dans les grandes affaires du monde, afin qu’elles réussissent. Que de messes, que de prières, que de billets dans les sacristies, pour engager Dieu dans leurs intérêts, et le faire servir à leur ambition! Ceux-là n'entrent pas au temple dans l’esprit de Jésiis-Clirist, et ne l'y rencontrent pas. latissons-là ces dévots grossiers : en voici de plus spirituels. Ce sont les apfitres, qui semblent se réjouir en Jésus-Christ même, et qui, touchés de sa douce conversation, ne peuvent se résoudre à 1e voir partir. Ce sont de faibles amis qui aiment leur joie plus que la gloire de celui qu’ils aiment, lisquitteront l'oraison, pour |>eu qu’elle cesse à leur apporter ces délectations sensibles. Ce sont ceux que Jésus-Christ appelle • disciples pour un temps,
• qui reçoivent d’abord la parole avec joie , mais h
• la première tentation l'abandonnent*. • I,a vérité ne les règle pas, mais leur godt passager et spirituel.
Que dirons-nous de ceux qui viennent direau Sauveur, avec un mélange de joie .sensible et humaine :
• .Seigneur, les démons mêmes nous sont soumis
• en votre nom I? élis semblent se réjouir de la gloire de notre .Seigneur, au nom duquel ils rapportent cet effet miraculeux. Mais parce qu’ils y mêlaient par rapport à eux une complaisance trop humaine, Jésus-Christ leur dit ; • Il est vrai : je
• vous ai donné ce pouvoir sur les démons :
• néanmoins ne vous réjouissez pas de ce qu’ils « vous sont soumis; mais réjouissez- vous de ce
• que vos noms sont écrits dans le cieh ; • et ce discours se termine à rendre gloire à Dieu de l’accomplissement de sa volonté ; • Il est ainsi , mon
■ Père , parce que c'a été votre bon plaisir *. .
Ceux aussi dont parle saint Paul s, qui donneraient
• tous ■ leurs « biens aux pauvres, et leurs mem-
* Jmjn. XIV, 2s. — » f.«c. vm. IS. — > tbid. X. 17 —
• tbid. 10, 20. — s Ibid. 21. — • I Cftr. VIII, 2, 3.
I • bres mcines au martyre > ne seraient pas dépourvtia
de quelque joie , en faisant à Dieu ce sacriflee apparent : et néanmoins , s’ils • n'avaient pas la cha- ■ rité • et cette céleste délectation de l'aocomplissenicnt de la volonté de Dieu, « ils ne seraient rien. » Clierchons donc à nous réjouir en Jésus-Christ de ce qui a réjoui Jésus-Christ même ; c’est-à-dire du bon plaisir de Dieu , et mettons là toute notre joie. Alors , guidés au temple par l’esprit de Jésus-airist , nous’ le rencontrerons avec Siméon , et la rencontre sera heureuse.
Mil' P.I.ÉV.tTlON.
Qu'fstH» que twi-volr Jrsox-airlsl entre in Prax?
• Il prit l'enfant entre ses bras'. . Ce n'est pa.« assez de regarder Jésus-tJirist; il faut le preolre, le serrer entre ses bras avec Siméon, afin qu’il n'echappe point à notre foi.
Jé.sus-t.hrist est la vérité ; le tenir entre ses bras, c’e.st comprendre ses vérités; se les Incorporer; se les unir; n’en laisser écouler aucune; les goûter ; les repasser dans son coeur ; s’y affectionner; eu faire sa nourriture et sa force; ce qui en donne le goût , et les fait mettre en pratique.
C’est un défaut de songer seulement à la pratique : il faut aller au principe de l’affection et de l’amour. Lisez le psaume cxviii, tout consacré à la pratique de la loi -de Dieu. « Heureux ceux qui
• marchent dans la loi de Dieu*. • Mais que fait David pour cela? Il la recherche, il l’approfondil; il désire qu’elle soit sa règle; il désire de la désirer; il s’y attache par un saint et fidèle amour; il en aime la vérité , la droiture ; il en citante les merveilles; il use ses yeux à la lire nuit et jour : il la goûte : elle est un miel céleste à sa bouche. C’est ce qui rend la pratique amoureuse et persévérante.
Combien plus devons-nous aimer l’Évangile ! Mais pour aimer l’Évangile , il faut primitivement aimer Jésus-Christ, le serrer entre ses br,is, dire avec l’Épouse : . Je le tiens, et ne le quitte-
• rai pas». « Une pratique sèche ne |teut pas durer; une affection vague se dissipe en l’air ; il faut , par une forte affection, en venir à une solide pratique.
Ceux qui disent qu’il en faut venir à la pratique, disent vrai sans doute; mais ceux qui pensent qu’on en peut venir à une pratique forte, courageuse et persévérante, sans l’attention de I esprit et 1 occupation du creur, ne connaissent pas la nature de l'esprit humain , et ne savent pas embrasser Jésus-Christ avec Siméon.
Qu’«t-w que bénir Dieu, en lenanl iésu»-Christ mir» Ki bras?
« El il bénit Dieu, et il dit : Vous laisserex « nuintenant aller en paix votre serviteur ■<. » La
* Lw. Il, — 3 Ps. CXTIÎI, I, a Cttrq. -> * Cûnt m, e.
— * Lnc. Il, 28, 211.
Diyûiditnj uy
ÉLÉVATlÜxNS SLK LKS MVSTEftES.
bénéUiction que nous donnons à Dieu , vient ori- prochaine lux enfants de Dieu la consolation d ls> ginairement de celle qu"il nous donne. Dieu nous raët.
bénit lorsqu'il nous comble de ses biens : nous le En général , on ne doit souhaiter de vivre , que bénissons lorsque nous reconnaissons que tout le Jusqu'à tant qu'on ait connu Jésus-Clirist. Mourir bien que nous avons vient de sa bonté; et que, sans l'avoir connu, c'est mourir dans son péché; ne pouvant lui rien donner, nous confessons avec mais aussi quand on Ta connu et goûté par la rémis* . complaisance ses perfections, et nous nous en ré* slon de ses péchés, qui pourrait aimer la vie et se Jouissons de tout notre cœur. repaître encore de ses illusions ? La vie de l'homme
Cette occupation naturelle de l’homme a été in- n’csl que tentation et tromperie. Les pompes, les terroinpue par le péché, et rétablie par Jésus-Christ; grandeurs, les biens du inonde, qu’est-ce autre en sorte que par nous*m<?n>es ne pouvant bénir chose, qu'orpuei/, concupiscetice des t/eux,con- Dieu , ni rien faire qui lui soit agréable , nous le cupiscenee de la chair ' , un vain faste , une vaine bénissons en Jésus-Christ: « en qui » aussi « il nous enflure, un amusement dangereux , un piège, un
«a » premièrement « bénis de toute bénédiction « spirituelle, » comme dit saint Paul Pour donc bénir Dieu, il faut le tenir entre nos bras, qui est une posture d’offrande, et un acte pour présenter à Dieu son Fils bien-almé.
Par ce moyen nous rendons à Dieu tout ce que nous lui devons, et lui faisons une oblation égale , non-seulement à ses bienfaits , mais encore à ses grandeurs, en lui présentant un autre lui- même. Au reste, nous pouvons l’offrir, puisqu'il est a nous de même sang, de môme nature que nous sommes; cpii d’ailleurs SC donne à nous tous les jours dans la sainte eucharistie, afin que nous ayons tous les jours de quoi donner à Dieu qui nous donne tout.
L’effet dans nos coeurs de cette bénédiction , c'est de nous dégoûter de la vie et de tous les biens sensibles. Celui-là bénit Dieu véritablement, ! qui attaché à Jéjus-Cbrist qu’il présente à Dieu, et I détaché de tout le reste, dit avec Siméon : ■ Lais- | « sez-moi aller en paix : • je ne veux rien, je ne tiens à rien sur la terre; ou bien avec Job : « I-e « Seigneur a donné : le Seigneur a été : tout ce • que le Seigneur a voulu est arrivé ; le nom du « Seigneur soit béni*. A lui la gloire et l'empi- « re^ «* : à nous l’humilité et l’obéissance. En quelque étal que nous soyons, mettons Jésus entre Dieu et nous. Veux-je vous rendre grâces? Voilà votre Fils : vous ai-je offensé? Voilà votre Fils, mon grand propitiateur. Voyez les pleurs de ses yeux enfantins, c'est pour moi qu’il les verse. Qui en doute, puisqu'il a bien versé son sang? Recevez donc de mes mains le Sauveur que vous nous avez donné. C'est pour cela qu’il se met encore tous les jours entre nos mains. Mais soyons purs, soyons saints, pour offrir à Dieu le Saint des saints. Levons à Dieu des mains pures ; et allons en paix.
Le cantique do Siméon.
Le saint vieillard ne veut plus rien voir, après avoir vu Jésus-Christ 4. ]l croyait profaner scs veux sanctifiés par la vue de Jésus-Christ : et il ne désire plus que d'aller bientôt au sein tfAbraham, ysttendre l’espérancedu monde, et annoncer comme
• £ph€t. I, 3. — * Job. I, 21. — * .Ipoc. t, S. — * Luc. 0.^
attrait trompeur pour les faibles? Fuyons, fuyons cette Dabylone, pour n’étre point corromimspar sf-s délices * : après avoir vu le vrai en Jésus, fuyons le faux qui est dans le monde.
Eh bien ! je laisserai le monde : je m’en irai contempler les œuvres de Dieu dans la retraite : je n’y trouverai pas ce faux que j'apert^ois dans le monde ;
' quelle consolation , puisque le vrai y est encore imj parfait! Les créatures peuvent être nosintroduc- ! leurs vers Dieu : mais quand nous le pouvons voir lui-méine, qu'avons-nous besoin des introducteurs? Fermez-vous dorénavant, mes yeux ; vous avez vu I Jésus-Christ, il n'y a plus rien à voir pour vous, j C'est ainsi que le juste méprise la vie, et ne la sup- I porte qu'avec peine. Mais alors, et quand Jésus- I Christ devait paraître, on pouvait désirer la consolation de le voir et de lui rendre témoignage. Maintenant, où pour le voir il faut mourir, la mort n'estellc pa.5 douce? Si le saint vieillard a tant désiré de voir Jésus dans l'infirmité de sa chair, combien devons-nous désirer de le voir dans sa gloire! Heureux Siméon! combien de prophètes, combien de ont désiré devoir ce que vous voye%, et ne Font pas uu^! C’est ce que Jésus disait à ses disciples : et il ajouta : etd'ouirce que cous écoutez, et ne l'ont pas oui f S\méoa n'écoutait passa parole, qui faisait dire à scs auditeurs, peut-être encore incrédules : Jatnais homme n'a parlé comme celuici^', et néanmoins il est ravi : combien plus le devons-nous être , d'entendre sa sainte parole , et d’en attendre la dernière et parfaite révélation dans la vie future! Siméon ne voit rien encore qu’un enfant, où rien ne pnraîld'extraordinaire; etbieu lui ouvra les yeux de l'esprit, pour voir que c'est la bmière que Dieu prépare aux gentils pour les éclairer, et le flambeau pour les recueillir de leur dispersion : en même temps la gloire d‘ Israël, et celui où se réunissent ceux qui sont loin et ceux qui sont près : en un mot, l'attente commune des deux peuples, comme Jacob le vit en mourant, lorsqu'il vit sortir deJuda celui qui était l'espérance de tous Us peuples de l’univers *.
Êclairez-nous, d Sauveur! lumière qui éclairez tout homme venant au monde^. Éclairez-nous, nous que votre Évangile a tirés de la gentilité; éclairez les Juifs encore endurcis; et qu’ils viennent
' l.Joan. Il, te. — * jipoc.sTin, 4. -> ■ Lmc. i. 24. — * Joan. TM, 40. — * Cen. xux, 10. — * Joam. i, $.
eonfesser avec ncnis JésuS'Christ notre Seigneur. Qui verra cet heureux temps? Quand viendra-tdl? Bienheureux le.s yeux qui verront , après la conversion des gentils, la gloire du peuple d’Israël!
Admiration de Joaeph et de Marte.
Lupètt et la mère de C enfant étaient en admiration de ce qu'on disait délai •. Nous avons déjà dit un mot de cette admiration : mais il faut tâcher aujourd’hui de b comprendre; et s’il se peut même, de la définir.
C’est donc, si je ne me trompe, un .sentiment intime de l'âme, qui, pénétrée et surmonti*e de la grandeur, de la magnificence , de la majesté des clio* ses qu’elle entend , après peut-être quelque effort tranquille pour s’en exprimer à elle-même la hauteur, reconnaît enfin qu’elle ne peut pas même concevoir combien elles sont incompréhensibles; supprime toutes ses pensées , les reconnaissant toutes indignes de Dieu ; et, craignant de les dégrader en tâchant de les estimer, demeure en silence devant Dieu sans pouvoir dire un seul mot, si ce n'eat peutêtre avec David , qui s'écrie : TibisHentium laus : Le silence seul est votre loiuznge ». C’est encore ce que voulait dire David : Seigneur, notre Seigneur, que votre nom est admirable par toute la terre, parce que votre magnificence est élevée par-dessus les deux ^ ! Les deux des deux ne peuvent pas vous comprendre 4. Il n’appartient qu'à vous seul de vous louer. Ainsi mon âme étonnée, confuse, interdite, demeure en silence devant votre face; son étonnement se tourne en amour, mais dans un amour éperdu qui, sentant qu’on ne peut pas même vous aimer assez, se perd dans vos immenses grandeurs comme dans un abîme qui n’a point de fond, et comme une goutte d'eau dans l'Océan.
Revenons à Joseph et à Marie. Us étaient en admiration de ce qu’on disait de lui^. Pourquoi tant être en admiration? Ils en savaient plus que tous ceux qui leur en parlaient. Il est vrai que l'ange ne leur avait pas encore annoncé la vocation des gentils. Marie n'avaitouî parler que du trône de Uacid et de la maison de Jacob Elle avait senti toutefois, par un instinct manifestement prophétique et sans limitation, que dans tous les temps on la publierail bienheureuse, ^ : ce qui semblait comprendre tous les peuples comme tous les âges; et l'adoration des mages était un présage de la conversion des gentils. Quoi qu’il en soit,Siinéon est le premier qui paraisse l'avoir annoncée : et c'était un grand sujet d'admiration.
Saus en tant rechercher les causes, le Saint-Esprit nous veut faire entendre une excellente manière d’honorer les mystères. C'est à la vue des bontés et des merveilles de Dieu, de demeurer devant lui en grande admiration et en grand silence. Dans
• iUfc.ti,aa. — »/*•. UifV, t.tlon Vhébr. — 3 Pt. riii, * III. Reg. VIII, J7. — * Luf. U, 33. — • ibid. }, 33. — * Ibid. «6.
a' genre d'oraison, il ne s’agit pas de prodnir» beaucoup de pensées , ni de faire de grands efforU ; on est devant Dieu : on s’étonne dos grâces qu’il nous fait : on dit cent et cent fois,sJiis dire mot, avec David iQuidest horno? (Ju est-ce querhomme, que vous daigniez vous en soucatir « ? Encore un coup : qu’esl'ceque l'homme, que vous, vous qui êtes le Seigneur admirable par toute la terre, vouliez y penser? Et on s’abîme dans l'étonnement et dans la reconnaissance , sans songer à vouloir produire , ni au dedans ni au dehors, la moindre parole, tant que dure cette bienheureuse et très-simple disposition.
Il y a dans l’admiration une ignorance soumise, qui, contente de ce qu’on lui montre des grandeurs de Dieu, ne demande pas d’en savoir davantage ; et perdue dans rincompréhensibilité des mystères, les regarde avec un saisissement intérieur, également disposée à voir et à ne voir pas; à voir plus ou moin.s, selon qu'il plaira à Dieu. Cette admiration est un amour. Le premier effet de l’amour, c’est de faire admirer ce qu'on aime, le faire toujours regarder avec complaisance, y rappeler les yeux, ne vouloir point le perdre de vue. Celte manière d’honorer Dieu est marquée dans les saints dès les premiers temps. Elle est répétée plusieurs fois dans saint Clément d’Alexandrie. Mais, quoi I elle est de David, lorsqu'il dit : Quam admirabileî quid est homol quam magna multitudo duicedinis tuse. Do-
• mine! Que votre nom est admirable! qu'est-oe que « l’homme ?que ros douceurs sont grandes et innom- « brables* ! • C*est le cantique de tous les saints dans l'Apocalypse. « Qui ne vous craindra. Seigneur? Qui
• u’exaltera votre nom? car vous êtes le seulSaiotL On se tait alors, parce qu’on nesait comment exprimer sa tendresse, son respect, sa joie, ni enfin ce qu’on sent de Dieu; et c’est - dans le ciel le silence
• d’environ une deini-heure< ; • silence admirable , et qui ne peut durer longtemps dans cette vie turbalente et tumultueuse.
PrMJctlon du uint vi^illArd. Jéftus-Christ en butte aux contradicUooa.
Ol pnf.ml que vous voyez , est pour la ruine et
• pour la résurrection de plusieurs dons Israël*. . C’est ce qu’opère tout ce qui est haut , et ce qui est simple tout ensemble. On ne peut atteindre à sa liauteiir; on dédaigne sa simplicité; ou bien on le veut atteindre par soi-mdme, et on ne peut, et on se trouble, et on se perd dans son orgueil. Mais les humbles cœurs entrent dans les prnfoiideurs de Dieu sans s’émouvoir; et, éloignés du monde et de ses pensées ils trouvent la vie dans la hauteur des œuvres de Dieu.
« Et il sera en butte aui rontradictions des hon>-
• mes®. • Sirnéon est inspire de parler à fond il Marie, qui plus que personne a CCS oreilles intérieures
' Pt. Ttn . s. - - • Ibid. 2, b. Pi ssx , te. — * .Cpoc. X,