LIVRE lüEMiEa. DepuisVanlSI7,)uaqu'à Tan l
Le commenceiDent deadlvputcadeLulher. Seaagi* taüoiis. Ses aoumitaioDS envere et eitvera
le Pa|ie. Les foodemenU de sa réforme dans la jus* ticc imputée; ses propositions inouïes; sa coo damnation. Ses emportements , ses menaces furieuses, ses vaines proplréties, et les miracles dont il se vante. papauté devait tomber toot à coup sans violence. Il promet tie ne point permettre de pren* dre les armes pour son Évangile. 7
uvRR SEcnsn. Depuis 1570 jus<piVa 1579. ~ Les variations de Luther sur la transsubstantiation. Carlostid commence la querelle saersinentaire. Circonstances de cette rupture. La révidle des paysans, et le personnage que Luther y lit. Son mariage , dont lui-même et ses amis sont bonteuv.
.Scs evréssur le franc arbitre , et contre Henri Vlil , roi d'Angleterre, /.ulngle et Qixolatnpade paraissent. Les sacramentaires préfèrent U doctrine cathoUqoe à la iDlhérienne. Les kiüiériens prennent les armes, malgré toutes leurs promesses. Melanchton en est Iroablé. lis s’unissent en Allemagne sous le nom de pmtestanis. Vains projets d'acoomroodement entre Luther cl Zulogle. La conférence de Marpourg. 19
uvnE TROISIÈME. En Tan 1530. — Les Confessions de foi des deux partis des protestants. Celle d'Augsbonrg composée par Melanchlon. Celle de Strasbourg ou des quatre villes, par Bucer. Celle de Ziiingle. Variations de cdle d’Augsbourg sur reucliaristie. Ainhignité de c-elle de Slrasbonrg. Zuingte seul pose nettement le sens figuré. La terme de substance pourquoi mis pour expliquer la réalité. Apologie de la Confession d'Augsbourg faite par Melanchton. L^lise calomniée presque sur tons les points, et principalement sur celui de la juslificalion , et sur l’opération des sacrements et de la messe. Le mérite des bonnes œuvres avoué de part et d’autre, rabsoluUon sacramantale de même; la confession; les vœux nvo-
Paon.
nastiqurs , et beatiroiip d'autres articles. L'Église romaine reconntie en plusieurs manières dans la confession d’Augsbourg. Démonstration, par la Conft^ssion d'Augsbourg et par l’apologie, que les lutbérien.s reviendraient à nous en retranchant leurs calomnies , et en entendant bien leur propre doctrine. sr»
UTRB QCVTHitNR. Dcpiiis 1530 jusqu'à 1537. — Les ligues des protestants, et la résolution de {i^endrc les armes autorisée par Luther. Embarras de Melanchtoo sur ces nouveaux projets, si coulrairea au premier plan. Bocer déploie ses équivoques pour unir fout le parti protestant , et les sacramenûlres avec les liitltériens. Les zuingUens et Luther les rejettent également. Bucer & la An trompe Luther, en avouant que les indlaoes reçoivent la vérité du corps. Accortl de Vitetnberg conclu sur ce fondement. Pendant qu’on revient au sentiment de Luther, Melanchton commence à exi douter, et ne laisse pas de souscrire tout ce que veut Luther. Articles de Smalcalde, et nouvelle explication de la présence réelle par Luther. L’imitation de Melancbton sur l’articie qui regarde le Pape. 57
uvRE onQuiêsiK. Réflexions générales sur les agitations de Melaocliton , et sur l’état de la réforme. —
IjCs agitatious , les regrets , les ina’rtitudes de .Mclancbton. I.a cause de scs erreurs, et ses espérances déçues. Le triste succès de la réforme , et les malheureux motifs qui y altirenl les peuples, avoués par les auteurs du parti. Mclanditon roufosse eu vain la perpétuité de l’Église, l'aulorité de ses jugements et celle de ses prélats. La justice linputative l’entraîne, eocoa* qu’il reconnaisse qu'il n’en trouve rien dans les Pères, ni même dans saint Augustin dout il s'était autrefois appuyé.
UVRE SIXIÈME. Depuis 1537 jusqu’à l'an 1546. — Le landgrave travaille à entretenir l'union entre les lutliériens et les zuinglicns. Nouveau reniètie qu'on trouve à rinconliflence de ce prince, en lui permolbmt d’épouser une seconde femme durant ta vie de la première. Instruction mémorable qu’il donne à Bucer pour faire entrer Luüierct Melaocliloii dans oe sentiment. Avis doctrinal de Luther, de Bucer et de Melaocliton en faveur de la polygamie. Le nouveau mariage est fait en suite de celle consultation. Le parti en a honte, et n'ose ni le nier ni l'avouer. Le landgrave porte Lutlier à supprimer l’élévalion du Saint Sacremeol , en faveur «les Suisses, que crlle cérémonie rebutail de la
TABLE DES MATIÈBES
ligue de Smak*lJc. Lullier à celle occ«iott »’é* chAulfe de nouveau contre le* nacranicnUires. Deftivein de Mclandilon pour détruire le foodemeul du sacrifice de l aulel. Ou recoonall dan* le parti que le sacrifice esl inséparable de la présence réelle el du senümcut de Lullier. On en avoue autant de l’adoration. Préseuce moroenUnéc, et dans 1a seule réception, comment éuWie. Le sen- ’ tirocnl de Lutlier méprisé par Melanchlon cl par le* Ibéûlogiens de Leipsick et de Vilemberg. Tlièse* emportées de Lollier ronlre les Üiéologiens de Louvain. Il reconnaît le Sacrement adorable; U déleste le* zuingliens, et il meurt.
PIÈCES co{*ccaaA?iT le SECono h*buce du lanocaAVE, Dorr ii. est PAacé t» ce uveb vi. — Instruction donnée au dücleor Marlin Bucer, par Philippe, landgrave de Hc*se, sur les choses qu’il doit demander instamment aux docteur* Marlin Luther el Philippe Mdauchton; el ensuite, si ceux-ci le jugent à propos , à l’électeur de Saxe. 8^
COSSCLTATWH de Lulher et des autre* docteurs protesUnls , sur la polygamie
COXTIIAT DE UABIACE dc Philippe . larMlgrave de Hesse, avec Marguerite dc Saal.
uvne SEPTitUE. Iléeil dc* variation* el de U réforme d'Angleterre sous Henri VIII, depuis lan ISÎ9 jusqu'à 1547; et w>us Édouard VI, depuis IM7 jusqu’à 1553, avec la suite de rhistolre de Cranmer jusqn*à sa mort , en (556. — I^a réfonnalioii anglicane , coodaronaWc par l'hifitoire même de M. Itumet. Le divorce dc Henri VIII. Son eœporlemenl contre le saint-siège. Sa primauté ecclésiastique. Principe* cl suites de ce dogme. Hors ce point, la fui lalhoUqne divncure en son enlicr. Décision de foi de Henri. Scs six article*. Histoire de Tliorna* Cranraer, archevêque de Canlofbéri, auteur de la réformallon anglicane; ses lâcheté*, sa corruption, son hypocrisie. Ses sentiment* houleni sur la hiérarchie. I.a conduite des prétendu» réformateurs, cl en particulier celle dc Tboma» Cromwell, vice-gérant du roi au spirituel. Celle d Anne de Boulcu , contre laquelle la vengeance divine sc déclare. Prodigieux aveuglement de Henri dan* tout le cours de sa vie. Sa mort. La minorité d’Édouard VI, son fil*. Les décret* de Henri sont changé». La primauté ecclésiastique du roi demeure seule. Elle est portée à des excès dont les proteslanU rougUaent. La réformatioii dc Cranmer appuyée sur ce fondement. roi regardé comme rarbitre de la foi. L'antiquité méprisée. Continuelle* variations. .Mort d’Édouard VI. AltciiUl de Cranmer et de* autres contre la reine Marie, sa servir. La religion caUvolique e*l léUblie. Hooleuse fin dc Cranmer. Quelques remarques particulière* sur t'iiistoire de M. Burnet, cl sur la réformaliod anglicane.
uviE DUiTitMR. Depuis IM8 jusqu’à l’an 1561. — Guerre ouverte entre Cliarics V el la ligue de Smalcalde. Thèses de Luther, qui avait excité le* luliiérien» à prendre les armes. N«>uveau «ijet de guerre a l<MT,-»v|on de Herman, archevêque dc Cologne.
Pagr».
Prodigieo»e ignorance de cet archevêque. Les protestaoU défait* par Charles V. L’électeur de Saxe et le landgrave de Hesse prisonnier*. V Intérim» ou le livre de l’empereur, qui règle par provi&ioo, cl en attendant le concile , le* matière* de religioD pour le* proteslanU seulement. l.es troubles causé* dan* la Prusse par la nouvelle doctrine d’Otiandre. luthérien, sur la justification. Disputes entre les luthérien* aprè* Vlnlrrim. Illyric, disciple de Melanchlon, tâche de le (icrdrc à ToccoaIoo de* cérémonies indifférente*. Il renouvelle U doctrine de l’ubiquité. L’empereur presse lea luthérien* de comparaître au concile de Trente.
I.a CoiifcssioD appelée saxonique , et celle du duché de Vitemberg, dressées à cette occasion. La distinction dc* péchés mortels et vénieU. Le mérile^e* bonnes o-uvres reconnu dc nouveau. Conférence à Worms pour la conciliation des religions. Les InUiérieos s’y brouillent entre eux , et déckleot néanmoins d’un commun accord que les bonnes oeuvres ne sont pas nécessaire* à salut. Mort de Melanchlon, dans une horrible perplexité. Les zuinglieus condamnés par le* luthériens dans un synode tenu à léna. Assemblée de liilhéiieos tenue à Naumbourg , pour convenir de la vraie édition de la Confession d'Augsbourg. L'incertitude demeure aussi grande. L'ubiquité s'élablil presque dan* tout le lulhérani*n>e. Nouvelies décisions sur la cnopératkm dn* libre arbitre. Les luthériens sont contraire* à eui-mèmes; et, pour répondre tant aux libertins qu’aux chrétiens iofim»es , ils tombent dans le demi pélaf^isme. Du livre de la Concorde compilé par le* luthériens, où toutes leurs décisions sont renfermées. 170
uvaa NBCTiàaE. En l’un 1561. Doctrine et caractère de Calvin. — Les prétendus réformés dc France commencent à paraître. Calvin en est le chef. Ses sentiments sur la juslifictUon, où il raisonne plus conséquemment que les latbérieos : mats comme U raisouiie sur de faux principes , il tombe aussi dans des inconvéDients plus manifestes. Troisabsurditéa qu’il ajoute à la doctrine luthérienne : la certitude du salut , l’inamissibililé de la justice , el la justification des petits enfants, indépendamment do baptême. Contradictions sur ce troisième poioL Sur le sujet de l'eucharistie, U condamne éf^Iemeot Luther et Zuingie , et tâche de prendre un senliment mitoyen. Il prouve la réalité plus nécessaire qo'il ne l’admet en elTet Fortes expressions pour l'établir. Autres expressioris qui ranéantlssent. Avantage de 1a doctrine cativolique. Un croit nécessaire de parler comme elle et de prendre scs principes , même en la combattant. Trois Confessions différcotea des calvinistes , pour contenter trois difTérentes sortes de personnes, les luthériens, les luingUens, et eux-mêmes. Orgueil el emportement* de Calvin. Comparaison de son génie avec celui de Luther. Pourc|uoi il ne parut pas an colloque de Poisty.
Bère y présente la Confession de foi dea prétendus réformé* : ils y ajoutent urve nouvelle et longue explication de leur doctrine sur reuebaristio.
Les catholiques s’énoncent simplemcut cl en peu
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TABLE DES MATIÊBES.
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tld taoiÈ. Ce qvl M au Mj«C da la Coitfeukm d’Augaboarg. Sentiment de Calriu. 133
ijTBE DixiftMC' DepuU 1&&8 jusqu’à 1570. — Ré* formation de la reine Élisalwth. Celle d’Édotiard corrigée; et la présence réelle, qn’on avait eon* damnée sou* ce prince , tenue pour indifTérente. L’Église anglicane persiste encore dans ce senti* ment. Autres variations de cette Église soua &i* •abeth. La primauté ecclésiastiqne de la reine» adoucie en appareitce, en effet laissée la même que tous Henri et sous Édqpard , malgré les scrupules de cettq princesse. La politique l’emporte partout dans cette réformatioo. La foi » les sacre* ments , et toute la puissance ecdésiasüque , est mise entre les mains des rois et des parlements.
La même chose se fait en Écosse. Les calvinistes de France improuvent cette doctrine , et s'y accommodent néanmoins. Doctrine de l’Angleterre sur la Justification. La reine Élisabeth favorise les protestants de France. Hs se soulèvent aussitôt qu’ils se sentent de la force. La conjuration (TAmboise sous François H. Les guerres civile* sous Charles IX. Que cette conjuration et ces guerres sootaflU* res de religiOD, entreprises par ranlorité des dooteurs et des ministres du parti , et fondées sur la imuvelle doctrine qu’on peut (Ure la guerre à son prince pour la reti^o. Cette doctrine expressément autorisée par les synodes nationaux. Illusion des écrivains protestants» et entre autres de M. Bumet, qui veulent que le tumulte d’Amboise et les guerres civiles soient affaires politiques. Que la leligloD a été mêlée dans le meurtre de François , duc de Guise. Aveu de Bèze et de l’amiral. Nouvelle Confession de foi en Suiue. 1 53
LiTU£ omiim. Histoire abrégée de* Albigeois » des Vandois » des Videfistes et de* Hussite*. — Histoire abrégée des albigeois et des vaudois. Que ce sont deux sectes très-différeotei. Les albigeois sont de pariUts manichéens. Leur origioe est expliquée. Les pauliciens , brandie des manichéens en Arméuie» d’où ils passent dans 1a Bulgarie» de U en Italie et en Allonagne où Us ont été appelés catliares» et en France où Us ont pris le nom d’albigeois. Leurs prodigieuses erreurs et leur hypocrisie sont découvertes par tous les auteurs du temps. Les illusions des protestants, qui Ucbent de les excuser. Témoignage de saint Bernard, qu’on accuse mal à propos de crédulité. Origiua ^ vaudois. Les ministres les font en vain disdples de Bérei^r. Ils ont cru la transsubslanUalioD. Les sept sacrements reconnus parmi eux. La confession et l'absolution sacramentale. Leur erreur est une espèce de donatisme. Us font dépendre les sacrements de la sainteté de leurs ministres , et en attribuent radmlnistratiou aux Idquas gens de bien. Origine de la secte appdée des frères de Boktfoto. Quils ne sont point vandois, et qu’ils méprisent cette origine. Qu’ils ne sont point disdfdes de Jean Hus, quoiqu’ils s’en vantent Leurs dépotés envoyés par tout le monde, pour y chercher de* ebréi^ de leur croyance» sans en pouvofr trou* iosserr. — toua it.
Pmm. 4
ver. Doetrioe impie de Viekf. Jean Hut, qui se glorifie d'étre sou distiple , l’abandonne sur le point de l'eucharistie. Les disciples de Jean Hus divisés en taborile* et en calixtius. Confusion de toute* ces sectes. Les protestants n’en peuvent tirer aucun avantage pour établir leur mission , et la succession de leur doctrine. Accord des luthériens , des bohémiens et des suiaÿiens dans 1a Pologne. Les divi* siofis et les récondhations des sectaires font ^le-
ment contre eux. t70
HisTotRB nss NomrsADi MARicuéaics» appelés les hérétiques de Toulouse et d’Albi. 172
mSTOreS Dt* VAUDOIS. 185
niSTont* DBS pitùBES DE DonÊUB, vulgairement et faussement appelés vaudois. 201
UtSTOISB DC iFAX TICLET» AKCLATS. tb.
HISTOIRE DB lEAR RVS rt DB SES OtSCIBLES. 204