SUR LA MATIÈRE DE L’ÉGLISE
n’nnrmt peutH^trr fait qu'aifrrir. Mais aHn qu’on lise le^ ôuvrn;;es que nous faisons sur ta con* trnverse , comme on lisait ceux des Pères , tAchons, comme tes Pères, de les remplir, nori-seiiiement d’une doctrine exacte et saine , mais encore de piété et de charité; et, autant que nous pourrons, corri* Keons les sécheresses , pour ne poi nt dire l’aipreur, qu’on trouve trop souvent dans de tels livres.
CONFÉRENCE AVEC M. CLAUDE
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