SUITES DES SERMONS
J** SERMON roun le jour de le «xtwwte. — Combien, depuis le pédté, Dons sommes naturellement portas au mal , et combien la vertu nous est difficile. Impuissance de la loi pour nous soulager dnns dos infirmité»; comment n'est-ellc propre qu’à augmenter le crime et qu’à nous donner la mort. De quelle manière elle nous fait sentir notre impuissance cl le besoin que nous avons de la grâce. Chaste délectation, esprit vivifiant, caractère distinctif de la nouvelle alliance. Pourquoi la crainte ne peut-elle changer les cœurs? Amour que nous devons à Dieu ; excès de notre ingratitude.
Autre exorde et fragments du même sermon.
II* SERMON POUR LE JOUR DR LS PENTECOTE. — Quel est l'esprit du christianisme? Mépriser les présents du monde , sa liaine et sa fureur : trois maximes de la générosité chrétienne. Avec quel courage les apétres et les premiers chrétiens méprisent les présents du momie, attaquent sa liaine, triomphent de ses menaces. Merveilleuse union que le Saint-Esprit fait de leurs cœur*. Pourquoi ne devons-nous pas nous regarder en nous-mêmes, mais dans k'uuité de tout le corps dont mm s sommes membres. L’envie et la dureté exterminées par la fraternité chrétienne.
IIP SERMON POUR LE JOUR DE LA PENTECOTE , prêché devant la reiuc. — Caractère des hommes spirituels que le Saint-Esprit forme aujourd’hui. Esprit de fe rmeté et de vigueur, nécessaire pour se soutenir dans la vie chrétienne. Combien notre extrême délicatesse est opposée à la fermeté et au courage des premiers chrétiens. Persécution du monde : quelles sont ses maximes et les armes qu’il emploie pour abattre ceux qui lui résistent. D’où vient notre insensibilité pour les maux «les autres. Envie et esprit d’intérêt, deux péchés principaux que le Saint Esprit reprend : leurs funestes suite* : ;Muèdes à res deux défauts.
Abrégé d’un sermon pour le même Jour, prêché dans la cattiédrale de Meaux. — Profondeur de la malice du cœur humain : combien nous avons besoin que l’Esprit saint crée en nous un cœur pur. SERMON SLR LE MYSTÈRE DF. LA TRÈS -SAINTE TRINI- TÉ. — Excellente image que nous portons en nousmêmes de ce mystère ineffable. Autre image de ce grand mystère dans l’ouité de l’Église. Pourquoi Taut-il que le Père engendre en lui-même le Verbe ; celte génération du Verbe , représentée dans la bienheureuse fécondité de l’Église. Comment le Mis et le Saint-Esprit reçoivent du Père continuel-
Pagu.
lement en eux-mêmes la vie et l'intelligence. Tous les fidèles unis dans la vie de l’intelligence. Quelles doivent être les lois de leur charité mutuelle : combien ils y sont infidèles. 30
SERMON POUR LE TROISIÈME DIMANCHE APRÈS LA WW- TEonr. — Grandeur de la charité des saints anges pour les hommes. Pourquoi se réjouissent-ils ai fui t dans la conversion des pécheurs. Trois effets de la miséricorde divine à l'égard de l'Ame [téclieressc. Double unité dans lT.filise : l'une extérieure, qui est liée par les sacrements; l’autre invisible et spirituelle , formée par la charité. Comment les préheurs séparés de cette unité commencent leur enfer même sur la terre. Quels sont les dignes fruits de pénitence. De quelle manière le pécheur, sincèrement touché, s'accuse, se condamne et se punit. 30
SERMON POUR LE V* DIMANCHE APRÈS LA PENTECOTE, sur la réconciliation. — Motifs pressants que Jésus-Christ emploie pour nous porterà une affection mutuelle. Le sacrifice d’oraison, incapable de plaire k Dieu , s’il n’est offert par la charité fraternelle. Obligation do prier avec tous nos frères et pour tous nos frères : pourquoi ne pouvons-nous nous en acquilcr si nous les baissons. Combien aveugles et injustes les aversions que nous concevons contre eux. Condition que Dieu nous impose pour obtenir le pardon de nos fautes. 43
SERMON pour le IX* WMARcnr après la rrrrecoTE.
— Doctrine extravagante des mardonites sur h» Divinité. Combien la tendre compassion du Sauveur pour les hommes a été vive et efficace pendant les jours de sa vie mortelle , et est encore agissante dans la félicité de la gloire. Confiance qu’elle doit nous Inspirer : comment nous devons l’imiter.
Deux manières dont il peut régner sur les hommes ; l’une pleine de douceur, l'autre toute de rigueur. Exemple qu’il nous en donne dans sa conduite sur le peuple juif. Leçon que nous devons tirer de la 2? terrible vengeance qu’il exerce sur celte nation
infidèle. * 50
Abrégé d’un sermon pour le XX* dimanche après LA PFJVTF.COTB. 63
28 i" SERMON pour la fête de l’exaltation de la sainte croix. Sur la vertu de la Croix de J. C.
— Combien grande est l’entreprise de rendre la Croix vénérable. Puissance absolue et miséricorde infinies, deux choses dans lesquelles consiste la gloire de Dieu : comment éclatent-elles mieux dans la Croix du Sauveur. Changements admirables qu’elle a produits dans le monde : raisons que nous avons de mettre en die tonte notre gloire. Senti-
TABLE DES Paiements et actions qui prouvent que la Croix est pour nous un sujet de scandale. g 2
lit* SERMON pour l’ex altation de la sainte Croix, précité aux nouveaux catholiques, sur les souffrances. — La miséricorde et la justice conciliées en la personne de Jésus-Christ , fondement de son exaltation à la Croix. Deux manières différentes dont nous pouvons participer à la Croix. Le trouble qu*on nous apporte dans les choses que nous aimons , cause générale de toutes nos petites.
Trois différentes façons dont notre âme peut y être troublée. Trois sources de grâces que nous trouvons dans ces trois sources d’afliietiom. La Croix , un instrument de vengeance à l’égard des impénitents. Terrible état d’une âme qui souffre sans se convertir. Éloge de la foi des nouveaux catholiques : motifs pressants pour les fidèles de les soulager dans leurs besoins. 72
Précis d’d n sermon sur le même sujet. — Tous les mystères et tous les attraits de la grâce renfermés dans la Croix. 78
Exhortation faite aux nouvelles catholiques, pour exciter la charité des fidèles en leur faveur.
— Pauvreté et abondance , deux genres d’épreuve. Patience et charité, deux voies uniques pour arriver au royaume céleste. Qu’est-ce que la foi : miracles et martyres, deux moyens par lesquels elle a été établie et soutenue. Combien l’hommage que nous devons à la vérité exige que nous soyons résolus à souffrir pour elle : grande utilité que nous retirons de ces souffrances. Quelle est l’épreuve des riches : que doivent-ils faire pour y être fidèles. Obligation qu’ils ont d’imiter, à l’égard des pauvres, la libéralité du Sauveur envers nous. 79
Fracnent d’cn discours sur la vie chrétienne. —
Dieu, la vie de nos âmes par l’union qu’U a avec elles. Obligation du chrétien de mourir au péché , pour recevoir et conserver cette vie divine. D’où vient que Dieu laisse ki-bas dans les saints l’attrait au mal. Comment détruit-il en eux le péché, même dès cette vie. 85
SERMON SCR LES OBLIGATIONS DR L*ÉTAT RELIGIEUX , prêché devant les religieuses de Saint-Cyr. — Fragilité et grande misère du monde ; puissance et funestes effets de sa séduction. Motifs pressants pour porter les clirélicns h s’en séparer entièrement. Origine des communautés religieuses. En quoi consiste la pauvreté dont on y fait profession. Infidélités sans nombre qu’on commet journellement dans les monastères contre oette vertu. Avantages de la virginité : jusqu’où elle doit sétendre. A qui se rapporte l’obéissance que l’on rend aux supérieurs. Dans quel esprit il faut se soumettre à ceux qui abusent de leur autorité.
Avec quel soin les religieuses doivent éviter le commerce du monde , les sentiments de la vanité et les amusements de l’esprit. 89
I** P.XHORTATION a l'ouverture d’unè visite faite eu la communauté de Sainte - Ursule de Meaux, le ü avril 1685. — Quelle est la lin et quels doivent être les fruits de la visite du prélat.