SCÈNE VIL
FONTE N'AILLE, MADAME GERSON, tenant de la gauche.
fox tenaille. Vous avez tort... ccnt fois tort... et pour qui diable voulez- vous que je In donne cette fête, si ce n’est que pour vous ?... Est-ce que je ne suis pas mon maî tre?... Vous dites?...
m"* gerson. Rien!...
FONTENA1LLE. NOIt... C’CSl qilO VOUS aVOZ
l’air... S’il me plaît do faire lirer un fou d’artifice... de roussir uies paysans... rien no vous convient...
m*" gerson. lui initiant la main Vous êtes bon... trop bon... mais si vous m’aviez demandé mon avis...
fontenaille. Est-ce que vous m’avez demandé le mien, vous, à New-York, dans ce maudit hôtel où j allais stupidement mourir de la lièvre jaune, pour me soigner, me veiller, me tirer d’affaire... et manquer de prendre ma place?,.. Je ne vous ai pas dit que vous étiez trop bonne... je ne sais pas seulement si je vous ai remerciée.
m"* gerson. Oh !
fontenaille. Voulez-vous bien vous tairai Je n’ai rien fait pour vous.. .. c’est clair, ça?... Vieux goutteux, maussade, criblé de rhumatismes, ii me fallait un souffre-douleur, pour me disputer, le tourmenter... lui rendre la vie malheureuse... et comme vous
étiez là, sous ma main, que je vous avais déjà vue à l’œuvre...
«■* cerson. El que j’étais seule... sons appui, sans ressource.
fontenaille. Je vous ai forcée de devenir la gardienne d’un vieillard, sa sœur de charité... Tenez, voulez-vous que je vous dise ce que je suis... Un égoïste I u*" cerson, à part. Noble cœur!