SCÈNE XI
les üiémks, FONTENAILLE , puis IMBERT H BASINE, puis TRI ILLOT.
les paysans, dans la coulisse. Vive le capitaine 1
fontenaille. en entrant. Vous tairezvous, braillards? C’est convenu, jo vou> permets de danser tout de suite , encw.
sauteurs. {Voyant madame Cerson. £V sabeth et Suzanne.) Tiens, vous êtes en compagnie... Vous connaissez cas jeunes filles , madame?
x®* cerson. Non !
fontenaille. Voilà du gaies cl geulilà>> ligures... Si j’avais vingt ans, jo leur demanderais la permission de les embrasser H mB cerson. J dvais celle puusée, tooi, mois je ne sais, Je n'ai pas osé...
fo Vf en aille Regardez mon
SUZANNE
(A Suzanne cl à Elisabeth ) Mon Dieu 1 mesdemoiselles, je n’y vais pas par quatre cho- j mine... j’ai promis a madame...
[Imbei't parait suivi de Basin e. Isa drur jeun** filles l’aperçoietnt et courent à lui.,
basine. Tenez, monsieur, les voilà.
Suzanne, sautant an cou d’Imbert. Mou père!...
Élisabeth. Tu étais là-bas depuis long' temps I
ixbert. les embrassant. Méchantes filles!
me laisser dans l'inquiétude.
Elisabeth Nous f attendions ici en causant.
slzanne. Avec cette dame.
imiikrt. Cette dame! (// Uce les yeux et recule en aperceront madame Gerton.) Ah!
c’est elle I
M m * OKRSOX. Dieu !
Til (J illot, suivi d’un ménétrier. Allons!
les danseurs, en place, \ la le ménétrier.
imbcrt , <i Suzanne et Elisabeth. Venez!
venez! venez!
stzanne. Comment?
ÉLISABETH. Nous partons. basin e. Et moi qui suis engagée pour (misse !
mi beat. Mais senez donc!
m"‘* c.ebson . à part. Mes filles’... ce sont mes filles! (La iode baisse.)