SCÈNE PREMIÈRE
IM DEUT, puis SUZANNE et ELISABETH.
imbebt, marc haut arec agilalion. Elle est en France! près de moi. de me* enfants... car c'est elle,., c'est bien «Ile... que j'ai vue hier à Pierre!! lie dans celle maison. A quel titre y est-elle?. . Que m’importe:
une honte de plus, sans doute... Oh! Jn maudite rencontre! Veille, malheureux,
veille le jour, la nuit, à mute heure
qu’elle ne voie pas me* enfants... quelle ne les voie pas! (Il s’assied à gauche.)
(La parte de droite, s’o un e, les deux jeunes filles paraissent )
Suzanne. Comment, tu es déjà levé? {Sautant à son cou.) Bonjour, père!
imbebt, l’etnbnutsatti. Bonjour, ma fille!
Elisabeth, lui tendant son front. El moi?
imbebt, l’embrassant. Chère enfant!
spzanne. Cest toi qui es cause que j'ai dormi >i tard!... en nous emmenant hier avant le bit; j'ai rêvé toute la mut quadrilles et redowss... ça m'a fatiguée.
imrert. Heureux âge , ou le sommeil apporte le plaisir I
Suzanne. Ce n'est pas la môme chose.
mibert. Si fait, le lendemain.
si’zanxb. Alors, pour s'amuser, il ne s'agirait que de dormir ça serait très- économique.
imuert. Espiègle!...
(H la fit il asseoir sur ses genoux, Elisabeth s’appuie sur se» épaule».)
Suzanne. Oh! la cravate est mal mise
je t'ai pourtant donné desleçohs. Approche, que je te l’arrange.
Élisabeth. F.l ces cheveux, sont-ils ébouriffés 1 (Tirant un petit peigne de ai tête et arrangeant les cheveux d’Imbert l.a raie .. la! sur le côté... a droite au moins! Tiens-loi donc tranquille!
si’zanne. C’est qu'il est très-bien, notre père !
imbert. Enfant gâtée!
sczannr. Je suis la plus jeune, il est bien juste que l'on me gâte.
imbkrt. Vraiment!
Suzanne. Et puis je m'appelle Suzanne...
le nom de notre mère imrert, à part, et se levant en passant d gauche. Leur mère !
Suzanne. Dis donc, est-ce quoje ne lui ressemble pas un petit peu?
êlisarrth. Est-ce vrai, père? imrert, à part, en la regardant. Oui.....
toute jeune fille, elle avait celte grâce ce
charme. . celle gaieté.
Élisabeth. Tu ne réponds pas?
SUZANNE. Je nu lui ressemble pas?
imbert. Non. (4 part.) Dieu fasse que je dise vrai...
Elisabeth. Pauvre mère... hier, c'élait aussi sa fétu.
Suzanne. Et ce n’est que ntoi qui ai été fôléc... Que de fols, toutes deux seules... . tristes... nous nous disons sans nous parler : Il y a ici une place vide!
imrert, A part. Oui... une inère... partout... toujours, pour guider et surveiller leurs jeunes cœurs; moi je n'ai fait, cl je n'ai su que les aimer.
£ lis x ut i h . Des larmes!
imbebt. Non, mes enfants... non, je ne pleure pas.