SCÈNE VI
IMiSERT, ELISABETH, SUZANNE.
Élisabeth, se jetant au COU d'Imbert. Ah!
mon père, je suis bien heureuse.
Suzanne. AU çà.... et moi, papa, quand ine marierai-je ?
imbert. Toi !... tu y songes donc?
suzanne. Mais beaucoup.
imbert. Attends que les dents de sagesse te soient poussées.
suzanne. Les dents sont venues, papa ; ce n'est pas ma faute si ia sagesse est resiée en arrière.
Elisabeth. Qu’csl-ce que tu tiens donc là à la mam?
suzanne. Ali! je n'y pensais plus, c’est une letlre qu’on vient d'apporter.
imbert. prenant la lettre. Têfe sans cervelle !... El <;a parle d'entier en ménagé.
suzanne. ô Elisabeth. Ah ! sournoise !
Comment doue ça s'est-il fait ?
Élisabeth, riant. Curieuse !
imrert, qui a ouvert la lettre. Des billet»
de banque ( itrgardanf la lettre.) Le nom
de GonliMii !... >on onde !... aü !...
s rz aïs ne.
élis a br ru. Qu'as-tu donc?
imbert. Rien. (A part.) Un pareil outra-
ge ! Voyons , du sang-froid !...
souksi. Tu sors?
imbert. Oui; je devrais déjà être parti...
ÉLisABRTii. Ah! voie! une bonne journée I imbert. J’ai dit cela bien souvent. (Lessrrrant sur son coeur.) Croyez-rnoi , mes enfants, remette/ toujours au lendemain pour juger du bonheur d'un jour qui n est pas encore Oui! (Il sort par le fond.) su z am. 'ir. Que veut-il dire?
ÉLISABETH. Qu il CSt Silge Cl qU6 UOUS RO RI
mes folles... toi surtout!... Cher père!....
Viens vite ouvrir notre fenêtre, nous le suivrons des veux jusqu'au tournant du boulevard!... (EUt entre (Unis sa chambre , d droite.)